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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310058

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412745

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire d'Arnas refusant un permis de construire pour 26 logements. Le juge a estimé que les motifs de refus, tirés notamment du code de l'urbanisme (articles R. 431-5, R. 431-7, R. 431-9, R. 431-16) et du règlement du PLU, n'étaient pas légalement fondés ou relevaient d'une erreur de droit. La commune est enjoint de délivrer l'autorisation dans un délai déterminé.

Avocat : PETIT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310316

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l'abattage et la plantation d'un arbre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que les requérants, en tant que voisins, ont un intérêt à agir pour contester une décision susceptible d'affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. L'examen des moyens au fond est renvoyé à une suite de la procédure. **Textes appliqués** : L'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui définit les conditions de recevabilité du recours pour excès de pouvoir des tiers contre les décisions d'urbanisme.

Avocat : PETIT

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association demandant l'annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser le solde d'une subvention de 161 278 euros. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses, notamment pour des aménagements, des sanitaires et du mobilier, étaient éligibles au regard des conditions de la convention de subvention du 3 avril 2019. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des subventions et les stipulations de la convention liant les parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601083

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un ressortissant congolais qui ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de près de trois ans d'attente et la situation familiale de l'intéressé justifiaient l'urgence. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé et d'astreinte.

Avocat : PETIT

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314011

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a, par ailleurs, rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque seul le sort de ces frais reste à juger.

Avocat : PETIT

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509138

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus de séjour était légal, considérant que l'autorité préfectorale avait correctement examiné sa situation personnelle et familiale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509751

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus de la préfecture de la Loire de fixer un rendez-vous à un ressortissant arménien mineur pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la minorité du demandeur et l'absence de promesse d'embauche, était illégal, car il ne relevait pas d'un motif abusif ou dilatoire autorisé par la procédure. Il a enjoint à la préfète de convoquer le demandeur dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600123

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : MAUPETIT INDY

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante arménienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le refus de séjour, fondé sur une appréciation de sa situation personnelle et familiale, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre, effacement du signalement Schengen) et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512120

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement du requérant suite à son absence de réponse à une demande de confirmation de ses conclusions. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : PETIT

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses liées à une concession d'aménagement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401612

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses, et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. Les demandes de la commune ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508659

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction à la mairie de Çaloire pour obtenir des arrêtés sous format numérique. La juridiction estime que cette demande, qui revient à substituer le juge à l'administration, est manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de l'office du juge administratif en l'absence de conclusions en annulation ou en condamnation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de la commune de condamner la requérante à des frais.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation d'un fonctionnaire territorial victime d'un accident de service. Le requérant, un chef de police municipale, sollicitait 8 800 € pour ses préjudices (souffrances, esthétique, agrément) suite à un accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé que ses allégations, dépourvues d'éléments circonstanciés probants, étaient insuffisantes pour établir la réalité et l'étendue des préjudices invoqués, au regard des principes de réparation des accidents de service.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 février 2026• JU 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219735

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la région Auvergne-Rhône-Alpes visant à annuler le refus de l'État de la désigner comme autorité de gestion du Pacte Régional d'Investissement dans les Compétences (PRIC) pour 2023. La juridiction estime que l'État, en l'absence d'accord avec la région, était fondé à prolonger la convention avec Pôle emploi pour gérer les crédits du Plan d'Investissement dans les Compétences, sans méconnaître les compétences régionales en matière de formation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au conventionnement et considère que le refus opposé à la région n'est ni insuffisamment motivé, ni entaché d'illégalité ou de détournement de pouvoir.

Avocat : CABINET PETIT & ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602614

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant colombien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déposé sa demande en ligne il y a sept mois, ne démontre pas l'urgence suffisante requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant un rendez-vous immédiat. La décision s'appuie sur les principes applicables aux conditions d'urgence en référé et sur les obligations de l'administration en matière d'enregistrement des demandes de séjour.

Avocat : PETIT

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504215

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d’un étranger demandant l’annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car l’absence de récépissé et le statut « en attente d’examen » de son dossier empêchent la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 février 2026