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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600123

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : MAUPETIT INDY

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203427

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, le centre hospitalier a accordé le bénéfice de la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 août 2021, en exécution d'un précédent jugement et en application du décret n°2022-313 du 3 mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203428

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 23 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier Annecy Genevois de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. Cette solution a été retenue car l'établissement hospitalier a, par une décision du 19 juin 2024, accordé à la requérante le bénéfice de cette bonification pour la période demandée, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a également condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203429

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., agent du centre hospitalier Annecy Genevois, contestant le refus implicite de lui accorder rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2018. En cours d'instance, l'établissement a pris une décision le 19 juin 2024 accordant la NBI pour la période du 1er avril 2016 au 31 décembre 2021, en exécution d'un précédent jugement. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante arménienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le refus de séjour, fondé sur une appréciation de sa situation personnelle et familiale, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre, effacement du signalement Schengen) et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : PETIT

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512120

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement du requérant suite à son absence de réponse à une demande de confirmation de ses conclusions. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : PETIT

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses liées à une concession d'aménagement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401612

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses, et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. Les demandes de la commune ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508659

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction à la mairie de Çaloire pour obtenir des arrêtés sous format numérique. La juridiction estime que cette demande, qui revient à substituer le juge à l'administration, est manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de l'office du juge administratif en l'absence de conclusions en annulation ou en condamnation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de la commune de condamner la requérante à des frais.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation d'un fonctionnaire territorial victime d'un accident de service. Le requérant, un chef de police municipale, sollicitait 8 800 € pour ses préjudices (souffrances, esthétique, agrément) suite à un accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé que ses allégations, dépourvues d'éléments circonstanciés probants, étaient insuffisantes pour établir la réalité et l'étendue des préjudices invoqués, au regard des principes de réparation des accidents de service.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 février 2026• JU 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219735

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la région Auvergne-Rhône-Alpes visant à annuler le refus de l'État de la désigner comme autorité de gestion du Pacte Régional d'Investissement dans les Compétences (PRIC) pour 2023. La juridiction estime que l'État, en l'absence d'accord avec la région, était fondé à prolonger la convention avec Pôle emploi pour gérer les crédits du Plan d'Investissement dans les Compétences, sans méconnaître les compétences régionales en matière de formation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au conventionnement et considère que le refus opposé à la région n'est ni insuffisamment motivé, ni entaché d'illégalité ou de détournement de pouvoir.

Avocat : CABINET PETIT & ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602614

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant colombien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déposé sa demande en ligne il y a sept mois, ne démontre pas l'urgence suffisante requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant un rendez-vous immédiat. La décision s'appuie sur les principes applicables aux conditions d'urgence en référé et sur les obligations de l'administration en matière d'enregistrement des demandes de séjour.

Avocat : PETIT

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504215

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d’un étranger demandant l’annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car l’absence de récépissé et le statut « en attente d’examen » de son dossier empêchent la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent municipal contestant son changement d'affectation et la modification de son indemnité. Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une réorganisation du service, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et que l'agent avait été dûment informé des motifs, respectant ainsi les droits de la défense prévus par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulière.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la motivation de l'arrêté était suffisante et qu'il ne portait pas atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601858

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de La Grand'Croix en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner des bâtiments présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410541

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 850 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533384

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : ROBERT-AUPETIT

12 février 2026