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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme C..., demandeurs d'asile, afin d'enjoindre à l'OFPRA de statuer sur leur demande déposée le 1er février 2024. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que l'OFPRA dispose, en application de l'article 31 de la directive 2013/32/UE, d'un délai maximal de 21 mois pour examiner une demande d'asile, délai qui n'était pas expiré à la date de la décision. Par conséquent, le juge a estimé que le refus de statuer dans ce délai légal ne constituait pas une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : PETIT

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517737

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants palestiniens, afin d'enjoindre à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur leur demande d'asile déposée le 1er février 2024 et restée sans réponse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que le délai maximal de vingt et un mois prévu par le paragraphe 5 de l'article 31 de la directive 2013/32/UE pour statuer sur une demande d'asile n'était pas expiré, et que le requérant ne justifiait pas d'une situation particulière d'urgence justifiant une intervention du juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505257

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 du maire de Trévoux interdisant le tractage et le prosélytisme sur le marché forain. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés d'expression et de communication, faute pour la commune de justifier de circonstances locales spécifiques ou d'un risque avéré pour l'ordre public. L'arrêté a été censuré pour défaut de nécessité et de proportionnalité, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et des principes constitutionnels de liberté d'expression.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402761

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Frelum contestant les délibérations de la Métropole de Lyon et de la ville de Lyon relatives au réaménagement de l’avenue des Frères Lumière. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du 24 janvier 2022 fixant la concertation préalable, ainsi que celles contre les délibérations des 25 et 29 janvier 2024, au motif que ces dernières, portant approbation de conventions de maîtrise d’ouvrage et autorisant leur signature, ne peuvent être contestées que par un recours en contestation de validité du contrat. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, et la société Frelum a été condamnée à verser 2 000 euros à chaque défenderesse au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306866

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Centre de protection des animaux, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Cyprien refusant un permis de construire pour la rénovation d’un bâtiment agricole et la construction d’abris en zone agricole. Le tribunal a jugé que le projet, combinant un élevage caprin de seize chèvres et une activité de refuge pour animaux, n’était pas exclusivement nécessaire à une exploitation agricole au sens de l’article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime. Il a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le permis, car les constructions n’étaient pas directement liées à une activité agricole suffisante. La solution retenue s’appuie sur le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403489

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant uniquement sur la menace pour l’ordre public (usage d’une fausse carte d’identité) sans examiner les motifs exceptionnels liés à sa situation personnelle et familiale, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PETIT

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400700

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre du travail du 8 décembre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de Mme B... visant à lui faire refuser d'autoriser le licenciement, ces conclusions ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du harcèlement moral et de l'erreur d'appréciation des griefs, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201587

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Murianette avait refusé à la société Gilles Trignat Résidences un permis de construire pour deux bâtiments de 51 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait appliqué à tort les règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, alors que le projet bénéficiait du droit à permis de construire acquis en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, en raison d'une déclaration préalable de lotissement obtenue le 22 décembre 2020. Par conséquent, les motifs de refus fondés sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal de Grenoble Alpes Métropole dans sa version postérieure à cette date étaient illégaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204624

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que l'intéressé avait indûment perçu des allocations chômage en n'ayant pas déclaré sa nouvelle activité professionnelle. Le tribunal a jugé que ce comportement, même invoqué comme une négligence, justifiait la décision sans erreur manifeste d'appréciation, et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PETIT

7 janvier 2026• Président 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515689

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : PETIT

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406118

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'aucune décision faisant grief n'était née, la demande de changement de statut ayant été effectuée par courrier et non lors d'une présentation personnelle, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État du 10 octobre 2024. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PETIT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406015

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs de ce refus implicite, malgré la demande formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : PETIT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis juin 2023 et de sa situation personnelle (résidence ancienne en France, PACS avec une personne en situation régulière). La préfète doit fixer ce rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

6 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506673

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Le requérant n'ayant pas fait état d'une vulnérabilité particulière, le tribunal a conclu que l'OFII n'avait pas méconnu les dispositions applicables.

Avocat : SCP PETIT

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500414

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-6, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PETIT

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500421

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, de nationalité kosovare, avait vu son statut de réfugié retiré par l'OFPRA, ce qui a conduit le préfet à ne pas instruire sa demande sur le fondement de l'article L. 424-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PETIT

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516244

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour « salarié » opposé à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et financière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PETIT FRERE

31 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516296

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une association pour faire annuler un arrêté du maire de Roanne ordonnant l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées, comme le droit de propriété et le respect de la vie privée. Il a considéré que la décision du maire, fondée sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime, était disproportionnée car l'évaluation comportementale ne préconisait pas l'euthanasie mais des mesures de garde renforcées, et que l'incident était survenu dans un contexte particulier. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au maire de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. D..., propriétaires de parcelles, d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 21 novembre 2022 du conseil municipal de Valence approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs terrains en zone agricole. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune de Valence était compétente pour adopter cette révision, la communauté d’agglomération n’ayant pas acquis de plein droit la compétence PLU en application des articles L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales et 136 de la loi ALUR. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le classement en zone A n’était entaché ni d’incohérence avec le PADD, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la procédure d’enquête publique n’avait pas été méconnue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre