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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506776

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre les décisions du 5 février 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter la France, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la possibilité pour la famille de vivre en Arménie. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière étant proportionnée.

Avocat : PETIT

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506777

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) annule le refus de la préfète du Rhône du 29 janvier 2025 de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser de recevoir un étranger sollicitant un titre de séjour, et que les demandes d'admission exceptionnelle ne sont pas soumises au téléservice obligatoire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03527

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01099

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03031

Avocat : PETIT

15 janvier 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507680

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône mettant fin à leur hébergement d’urgence (articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles). Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, les intéressés ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Enfin, les conclusions de leur avocat au titre des frais de justice (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : PETIT

15 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406222

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'EURL Saint-Lucien et M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Biot à la SAS Promoca. Par un mémoire du 7 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PETIT

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal de la délivrance d’une carte de séjour à l’intéressé, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : PETIT

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517737

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants palestiniens, afin d'enjoindre à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur leur demande d'asile déposée le 1er février 2024 et restée sans réponse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que le délai maximal de vingt et un mois prévu par le paragraphe 5 de l'article 31 de la directive 2013/32/UE pour statuer sur une demande d'asile n'était pas expiré, et que le requérant ne justifiait pas d'une situation particulière d'urgence justifiant une intervention du juge des référés.

Avocat : PETIT

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme C..., demandeurs d'asile, afin d'enjoindre à l'OFPRA de statuer sur leur demande déposée le 1er février 2024. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que l'OFPRA dispose, en application de l'article 31 de la directive 2013/32/UE, d'un délai maximal de 21 mois pour examiner une demande d'asile, délai qui n'était pas expiré à la date de la décision. Par conséquent, le juge a estimé que le refus de statuer dans ce délai légal ne constituait pas une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : PETIT

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306866

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Centre de protection des animaux, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Cyprien refusant un permis de construire pour la rénovation d’un bâtiment agricole et la construction d’abris en zone agricole. Le tribunal a jugé que le projet, combinant un élevage caprin de seize chèvres et une activité de refuge pour animaux, n’était pas exclusivement nécessaire à une exploitation agricole au sens de l’article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime. Il a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le permis, car les constructions n’étaient pas directement liées à une activité agricole suffisante. La solution retenue s’appuie sur le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505257

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 du maire de Trévoux interdisant le tractage et le prosélytisme sur le marché forain. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés d'expression et de communication, faute pour la commune de justifier de circonstances locales spécifiques ou d'un risque avéré pour l'ordre public. L'arrêté a été censuré pour défaut de nécessité et de proportionnalité, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et des principes constitutionnels de liberté d'expression.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la remise en état de son terrain, après l’ouverture d’un chemin public par la commune de Queige. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti, malgré la transmission d’une attestation notariale non datée. Par ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B... et en a donné acte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402761

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Frelum contestant les délibérations de la Métropole de Lyon et de la ville de Lyon relatives au réaménagement de l’avenue des Frères Lumière. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du 24 janvier 2022 fixant la concertation préalable, ainsi que celles contre les délibérations des 25 et 29 janvier 2024, au motif que ces dernières, portant approbation de conventions de maîtrise d’ouvrage et autorisant leur signature, ne peuvent être contestées que par un recours en contestation de validité du contrat. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, et la société Frelum a été condamnée à verser 2 000 euros à chaque défenderesse au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509205

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de conseillers municipaux contestant la délibération du conseil municipal de Trévoux du 21 mai 2025 et l'arrêté du maire du 1er juin 2025 réglementant le marché non-sédentaire. Les conclusions dirigées contre la délibération ont été jugées irrecevables, car celle-ci, validant un projet de règlement sans caractère décisoire, ne constitue pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté, le tribunal a annulé son article 23 qui interdisait le prosélytisme religieux, politique ou philosophique, estimant que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (religion, expression, réunion) au regard des pouvoirs de police du maire prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509683

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de F... B..., majeur protégé, afin d'évaluer ses préjudices actuels. Cette décision fait suite à un jugement de 2015 ayant reconnu la responsabilité du centre hospitalier de Vienne pour des séquelles liées à sa naissance en 2007, ses préjudices n'ayant pas été réévalués depuis 2010. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment actualiser l'état de santé de l'intéressé et évaluer ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403489

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant uniquement sur la menace pour l’ordre public (usage d’une fausse carte d’identité) sans examiner les motifs exceptionnels liés à sa situation personnelle et familiale, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PETIT

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201587

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Murianette avait refusé à la société Gilles Trignat Résidences un permis de construire pour deux bâtiments de 51 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait appliqué à tort les règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, alors que le projet bénéficiait du droit à permis de construire acquis en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, en raison d'une déclaration préalable de lotissement obtenue le 22 décembre 2020. Par conséquent, les motifs de refus fondés sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal de Grenoble Alpes Métropole dans sa version postérieure à cette date étaient illégaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400700

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre du travail du 8 décembre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de Mme B... visant à lui faire refuser d'autoriser le licenciement, ces conclusions ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du harcèlement moral et de l'erreur d'appréciation des griefs, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515689

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : PETIT

7 janvier 2026