LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204624

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que l'intéressé avait indûment perçu des allocations chômage en n'ayant pas déclaré sa nouvelle activité professionnelle. Le tribunal a jugé que ce comportement, même invoqué comme une négligence, justifiait la décision sans erreur manifeste d'appréciation, et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PETIT

7 janvier 2026• Président 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406015

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs de ce refus implicite, malgré la demande formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis juin 2023 et de sa situation personnelle (résidence ancienne en France, PACS avec une personne en situation régulière). La préfète doit fixer ce rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

6 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506673

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Le requérant n'ayant pas fait état d'une vulnérabilité particulière, le tribunal a conclu que l'OFII n'avait pas méconnu les dispositions applicables.

Avocat : SCP PETIT

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406118

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'aucune décision faisant grief n'était née, la demande de changement de statut ayant été effectuée par courrier et non lors d'une présentation personnelle, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État du 10 octobre 2024. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PETIT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500414

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-6, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PETIT

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500421

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, de nationalité kosovare, avait vu son statut de réfugié retiré par l'OFPRA, ce qui a conduit le préfet à ne pas instruire sa demande sur le fondement de l'article L. 424-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PETIT

5 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03312

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. D..., propriétaires de parcelles, d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 21 novembre 2022 du conseil municipal de Valence approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs terrains en zone agricole. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune de Valence était compétente pour adopter cette révision, la communauté d’agglomération n’ayant pas acquis de plein droit la compétence PLU en application des articles L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales et 136 de la loi ALUR. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le classement en zone A n’était entaché ni d’incohérence avec le PADD, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la procédure d’enquête publique n’avait pas été méconnue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et de la SAS GGCP, qui demandaient l'annulation de la délibération du 24 avril 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Beaurepaire. Les requérantes contestaient le classement de leurs parcelles en zone agricole et l'identification d'un corridor écologique, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de convocation des conseillers communautaires. Le tribunal a jugé que la convocation et l'information des élus étaient régulières, et que le classement en zone agricole et l'identification du corridor écologique n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 151-23 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516244

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour « salarié » opposé à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et financière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PETIT FRERE

31 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516296

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une association pour faire annuler un arrêté du maire de Roanne ordonnant l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées, comme le droit de propriété et le respect de la vie privée. Il a considéré que la décision du maire, fondée sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime, était disproportionnée car l'évaluation comportementale ne préconisait pas l'euthanasie mais des mesures de garde renforcées, et que l'incident était survenu dans un contexte particulier. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au maire de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301021

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A..., gendarme, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des « lombalgies chroniques sur discopathie traitée par arthrodèse L4-L5 ». Le tribunal a jugé que cette infirmité constituait une blessure résultant d'un accident de service survenu le 29 mai 2013, et non une maladie aggravée par un état antérieur. En conséquence, il a annulé la décision de la commission de recours de l'invalidité du 14 décembre 2022 et a accordé à M. A... une pension au taux de 10 % pour cette infirmité, sur le fondement des articles L. 2 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : PETITGIRARD

24 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00487

Avocat : PETIT

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520268

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait à pouvoir s’expliquer lors d’une audience sur les conditions de son entrée en France. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions claires ni exposé de moyens juridiques, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction ni audience.

Avocat : PETIT

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504630

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501683

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Neuilly-en-Thelle de lui communiquer le grand livre des comptes communal pour les années 2022 à 2024, invoquant son droit à l'information. En cours d'instance, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D... d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Crest pour des fautes liées à un retard de diagnostic d’une fracture vertébrale et à une prise en charge inadaptée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le centre hospitalier n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les conclusions dirigées contre le docteur A... ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, la responsabilité personnelle d’un médecin relevant du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les principes du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402381

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant polonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal estime que le préfet de la Meuse n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que son comportement, notamment sa condamnation à 15 ans de réclusion criminelle en 2018, constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'expulsion ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'atteinte à sa vie privée et familiale étant proportionnée à la menace qu'il représente.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

22 décembre 2025• Chambre 3