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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310616

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de radiation des cadres pour démission, pris par le maire de Saint-Étienne le 10 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet arrêté, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, et a également écarté comme irrecevables les contestations de la décision implicite de rejet du recours gracieux et de la mise en demeure de payer. Sur le fond, la demande indemnitaire a été rejetée, la commune n'ayant commis aucune faute dans la gestion de la carrière de l'agent, sa démission étant libre et non entachée de vice du consentement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501232

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a notamment substitué la base légale du refus de séjour, fondé sur l'article 6 alinéa 7 de l'accord franco-algérien plutôt que sur l'article L. 425-9 du CESEDA, et a jugé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510109

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la fermeture de la « Maison du Mouton » en raison de nuisances sonores. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la commune a déjà pris des mesures concrètes (expertise acoustique et arrêt de la pompe à chaleur) et que le requérant n'apporte aucune pièce justificative de l'atteinte à sa santé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304678

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble le château de Montfleury et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée le 25 juillet 2020 à la SCI TL 68.51 pour la création d’une plateforme de retournement et d’un local technique à Gleizé. Le tribunal a joint deux requêtes portant sur la même autorisation. Il a rejeté la fin de non-recevoir de la SCI, estimant que les requérants contestaient bien l’autorisation tacite née le 25 juillet 2020, dont la publicité avait été assurée par un affichage postérieur au jugement annulant l’opposition initiale. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la recevabilité des requêtes au regard des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : PETIT

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402270

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SCI La Rayonne et du Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize visant à annuler le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser une subvention d'investissement de 200 000 euros, attribuée par convention du 5 novembre 2020. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le tribunal ayant estimé que la décision de refus était née le 6 janvier 2024 et que la requête, enregistrée le 6 mars 2024, était hors délai. Aucun des textes invoqués, notamment le code général des collectivités territoriales, n'a permis de modifier cette conclusion procédurale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513996

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a soulevé aucun obstacle à son acceptation. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PETIT

1 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512282

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus des communes de Veauche et de E... d’inscrire leurs enfants à E... et de prendre en charge les frais de scolarisation sur le fondement de l’article L. 212-8 du code de l’éducation. Par un mémoire enregistré le 20 novembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné les requérants à verser 350 euros à la commune de Veauche au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400039

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sainte-Agathe-la-Bouteresse du 4 juillet 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 17 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400063

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen sérieux de sa situation, et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT FRERE

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205953

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Patrimoine languedocienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Montauban le 7 septembre 2022. La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de fait, contestant la péremption du permis de construire pour interruption des travaux de plus d’un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme C... contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le maire de Saint-Ondras leur a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. Les requérants contestaient notamment le classement de leur parcelle en zone agricole par le PLUi, arguant d'une incohérence avec le PADD et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement en zone A n'était pas entaché d'illégalité et que le motif tiré de l'absence de desserte électrique suffisait à justifier le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 410-1, L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312898

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le tribunal a d'abord requalifié la décision de clôture de sa demande en ligne comme un refus de titre de séjour, ouvrant droit à un recours pour excès de pouvoir. Il a ensuite écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'arrêté du 5 décembre 2023 concernait une demande de changement de statut distincte et non le renouvellement du titre étudiant. La décision finale du tribunal n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et la nature du recours, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PETIT FRERE

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association "Auprès de mon arbre" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire un bâtiment d'hospitalisation délivré par le maire de Thonon-les-Bains au GCS GHT Léman Mont-Blanc. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, l'association est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les demandes de frais de procès présentées par la commune et le GCS sont rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant roumain et ukrainien, à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 110-4 et L. 251-1 du même code.

Avocat : PETIT

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saint-Etienne de 2012, portant sur le déclassement et la vente d’une parcelle communale. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313411

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 7 novembre 2023 ajournant sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant l’insertion professionnelle et les ressources de la requérante comme insuffisantes, sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PETIT

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310793

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 2 octobre 2023 par lequel le maire de Saint-Étienne avait interdit à une usagère l'accès aux médiathèques municipales pour deux ans. La décision retient que cette mesure de police, prise sans procédure contradictoire préalable, a privé l'intéressée d'une garantie en violation des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires de la requérante sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et de ministère d'avocat.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PETIT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309710

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A..., attaché principal territorial, contre la communauté de communes Bugey Sud. Il a retenu la responsabilité de la collectivité pour faute en raison de l’illégalité de la décision de décharge de fonctions et des arrêtés subséquents, annulés par un précédent jugement du 26 juillet 2022. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser à M. A... la somme de 13 333,65 euros en réparation de son préjudice financier (perte de rémunération), assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 juillet 2023 et de leur capitalisation. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux frais de véhicule, aux préjudices moral, d’image et de réputation, ainsi qu’au préjudice lié à l’inexécution du jugement, faute de lien de causalité direct ou de préjudice distinct établi. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute de l’administration et les textes régissant la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500109

Le tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office des associations requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre le permis de construire délivré le 13 novembre 2024 par le maire du Pradet à la métropole Toulon-Provence-Méditerranée pour un pôle de valorisation des déchets. Cette décision fait suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés le 28 janvier 2025, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les associations n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elles sont réputées s'être désistées.

Avocat : PETIT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025