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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

627

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHANEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302348

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Orne prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour un mois. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

19 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501774

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

KWEMO STÉPHANIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00361

Avocat : STEPHAN

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506709

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les obligations de quitter le territoire français, fixations du pays de destination et interdictions de retour prises par le préfet des Hauts-de-Seine les 18 et 20 mars 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que ceux relatifs aux décisions fixant le pays de renvoi et aux interdictions de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STEPHAN

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505785

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de son renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée. Il a notamment relevé que M. B... ne justifiait d'aucune vie privée et familiale en France, ni d'une demande d'asile, et qu'il n'établissait pas de risque en cas de retour en Algérie. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505784

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 6 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

12 décembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501706

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la présomption d’urgence en matière de refus de renouvellement, car l’intéressée bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction en cours de validité lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. Cette circonstance particulière a conduit à écarter la présomption d’urgence. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505537

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 (Eurodac) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303479

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 26 janvier 2023 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501674

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant sa révocation par le président du conseil départemental de l’Orne. Le requérant n’a pas présenté de conclusions et de moyens dans le délai imparti après une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : STEPHANIE LELONG

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311742

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'absence de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII n'entachait pas la procédure. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : STEPHAN

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516929

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un jeune majeur de moins de 21 ans, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) du Val-de-Marne, contestant la rupture de son contrat "jeune majeur" et son obligation de quitter son logement. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, les jeunes majeurs sans ressources ou soutien familial suffisants bénéficient d'un droit à une prise en charge par l'ASE. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte potentielle à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit à la protection et à l'hébergement.

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533155

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... tendant à obtenir la communication de son dossier de candidature et des documents relatifs à la composition et aux délibérations du jury d'un concours d'ingénieurs de l'agriculture. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, d'une part car aucun élément ne laisse douter que le dossier du requérant a été examiné par le jury, et d'autre part car M. B... dispose de la voie du recours pour excès de pouvoir, assorti le cas échéant d'une demande de suspension, pour contester la légalité des décisions litigieuses. La condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DI STEPHANO

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309993

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, M. B... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant.

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la restitution de son passeport. La requérante, domiciliée en Espagne, a vu sa demande rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction. En application de l'article R. 312-19 du même code, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. Le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207429

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le recours de Mme A... B... contre son exclusion de la formation d'infirmière à l'IFMS du centre hospitalier intercommunal des vallées de l'Ariège, prononcée les 24 et 25 octobre 2022. La requérante invoque notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l'irrégularité de la composition de la section disciplinaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal examine la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : PANARELLI STÉPHANE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415576

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 15 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement de la requérante le 2 août 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 9 900 euros pour la période du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2021, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. La juridiction a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une indemnité de 4 600 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté les demandes présentées au nom de ses enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13