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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

627

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHANEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02343

Avocat : ARAUJO PEREIRA STÉPHANE

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502819

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait Mme C, ressortissante algérienne, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait le droit d'être entendu de la requérante, garanti par le droit de l'Union européenne, dès lors qu'elle n'avait pas été mise en mesure de présenter ses observations sur la mesure d'éloignement avant son édiction. Cette solution est fondée sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-383/13) et les principes généraux du droit de l'Union.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

17 juin 2025• URGENCES JU
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502747

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 28 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son lourd passé pénal (15 condamnations). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

17 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500950

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402817

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01925

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301879

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire exercé par M. B avait donné lieu à une nouvelle décision implicite de rejet, qui se substitue à la décision initiale. Il a jugé que M. B n'établissait pas avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, ni démontré que l'OFII aurait dû prendre en compte sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme infondés.

Avocat : STEPHAN

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311625

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de sa situation médicale. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STEPHAN

22 mai 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Tourisme et voyages Vairon d'une contestation de la procédure de passation d'un marché de titres de transport lancé par la CPAM de la Corse-du-Sud. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CPAM et la société attributaire, en rappelant que les contrats conclus par des personnes morales de droit public, comme une CPAM, relèvent du code de la commande publique et sont des contrats administratifs. La solution retenue est donc que la juridiction administrative est compétente pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE

16 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502156

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré la durée de présence en France et les allégations de liens familiaux et de problèmes de santé, le requérant n'a pas démontré de circonstances humanitaires justifiant la levée de l'interdiction, compte tenu de ses condamnations pénales et de son absence d'insertion professionnelle.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

14 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502157

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 fixant le pays de destination (l'Égypte) pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale découle de la peine prononcée par le juge pénal et que les risques allégués en cas de retour ne sont pas établis. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : AUDRA-MOISSON STEPHANIE

14 mai 2025• URGENCES JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405045

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2018, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une indemnisation pour la période postérieure au 10 mars 2023, en raison du maintien de Mme B dans un logement inadapté à son état de santé et dont le loyer est disproportionné par rapport à ses ressources.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01774

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

6 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400321

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la famille C, qui sollicitait 80 000 euros pour le préjudice résultant de l'absence de relogement depuis janvier 2022, après avoir été reconnue prioritaire. La requête a été jugée irrecevable en raison de la caducité de la demande d'aide juridictionnelle, ce qui a empêché l'examen au fond. Aucune condamnation de l'État n'a donc été prononcée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310416

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délivrance de ce titre est subordonnée à l’intégration républicaine, incluant un niveau de connaissance du français, conformément à l’article L. 413-7 du même code. En l’absence de justification de cette condition par M. B, la décision implicite de refus a été validée.

Avocat : STEPHAN

5 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

29 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400655

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Orne rejetant sa demande de remise d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 097,24 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de cette dette le 25 avril 2024, donnant entière satisfaction au requérant. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : STEPHANIE LELONG

23 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501400

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension par Mme A, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2024 retirant sa pension d'invalidité et le nouveau titre de pension réduisant ses droits. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, l'absence de saisine du comité médical, et une erreur d'appréciation sur son taux d'invalidité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières alléguées n'étant pas suffisamment démontrées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306853

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été validées.

Avocat : STEPHAN

15 avril 2025• 6ème chambre