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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00122

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302578

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent contractuel licencié pour inaptitude par l’établissement public social et médico-social d’Ivry et de Vitry. La requérante sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement complémentaire, un rappel de traitement et des dommages pour licenciement abusif. Le tribunal a jugé que l’indemnité légale de licenciement avait été intégralement versée, bien que saisie par la trésorerie, et que l’établissement n’avait commis aucune faute en ne maintenant pas son traitement après épuisement de ses droits à congé de maladie. Enfin, le tribunal a estimé que le reclassement était impossible compte tenu des restrictions médicales et de l’absence de qualification de l’agent, écartant ainsi toute faute de l’employeur. La décision se fonde sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : ACHACHE PHILIPPE

16 octobre 2025• 9ème chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210717

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'association « Nourriture et santé » contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 à 2019. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant la motivation des propositions de rectification suffisante et la procédure de taxation d'office régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'association, bien que régie par la loi de 1901, exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles du secteur concurrentiel, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés et non exonérée de TVA. Les pénalités pour manquement délibéré ont été partiellement maintenues, un dégrèvement partiel ayant déjà été accordé pour l'année 2019.

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418454

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme F... contestant des décisions du préfet de la Loire-Atlantique portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut d'examen sérieux de sa situation professionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressée, notamment son absence d'entrée régulière et l'insuffisance de ses revenus. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : PHILIPPON

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Villerest, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. La commune contestait cet arrêté en invoquant, par voie d'exception, l'illégalité du décret n°2023-601 du 13 juillet 2023, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté préfectoral n'étant pas pris pour l'application de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du prélèvement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401984

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Chaponnay contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 qui constatait sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses bilans quantitatif et qualitatif, et le caractère disproportionné des sanctions, dont un taux de majoration de 149% et le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la commune, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 302-5, L. 302-8 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 341,83 euros pour la période de mars 2016 à décembre 2017 et une amende administrative de 1 022 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de procédure contradictoire, le défaut de motivation des titres de recette et l'absence de revenus non déclarés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le département de l'Hérault avait correctement appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

13 octobre 2025• Présidente QUEMENER
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02815

Avocat : YOULOU PHILIPPE

7 octobre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02133

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316571

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Sotraco, qui contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation d'avances en compte courant consenties à ses filiales. La société soutenait que ces provisions étaient déductibles car elles répondaient à un risque probable de non-recouvrement. Le tribunal a jugé que les avances, étant remboursables à tout moment, ne constituaient pas des aides financières exclues des charges déductibles par l'article 39 du code général des impôts. Cependant, il a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère probable de la perte à la clôture de chaque exercice, faute d'éléments suffisants sur la situation des filiales. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : PHILIPPE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403089

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de la commune de Tassin-la-Demi-Lune contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022, ainsi que l'arrêté du 16 février 2024 fixant le montant de la majoration financière associée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, incluant le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du principe d'égalité, le caractère disproportionné du taux de majoration de 101%, et l'irrégularité du transfert de compétence en matière d'urbanisme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302910

Refus de titre de séjour pour étranger malade (art. L. 425-9 CESEDA) opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante géorgienne. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, et juge que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intéressée pouvait bénéficier de soins appropriés en Géorgie.

Avocat : PHILIPPON

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour pour soins pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que la délégation de signature était régulière et que l’avis du collège de l’OFII était suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que M. E... pouvait bénéficier de soins appropriés en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303232

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du maire de la commune du Coteau d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour faire reclasser sa parcelle, actuellement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement en zone A, fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que ce classement était cohérent avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver un espace agricole fonctionnel et à éviter un développement urbain diffus. En conséquence, la décision de refus du maire a été validée et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Caluire-et-Cuire contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, constatait la carence de la commune pour la période triennale 2020-2022, fixait un taux de majoration de 81 % sur le prélèvement annuel et transférait à l'État la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les sanctions, proportionnées au regard du déficit de logements sociaux constaté, n'étaient entachées ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de la commune de Tassin-la-Demi-Lune contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence au titre de la période triennale 2020-2022 pour non-respect de ses obligations de logements sociaux (articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la carence était justifiée par le constat d'un taux de réalisation partiel des objectifs, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe d'égalité. Il a également estimé que le taux de majoration de 101 % n'était pas disproportionné et que le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme à l'État était régulier, y compris au regard de la Charte européenne de l'autonomie locale. Par voie de conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 16 février 2024 fixant le montant de la majoration a également été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503645

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 17 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'Intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice causé par cette décision, malgré son emploi itinérant nécessitant le permis B. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information préalable lors des retraits de points en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : TOSI PHILIPPE

26 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421182

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune offre de logement adapté à son handicap. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision, ainsi qu'une injonction de relogement, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable des troubles dans les conditions d'existence subis par M. A à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Le tribunal a ainsi condamné l'État à réparer les préjudices moral et matériel, ainsi que les troubles de toute nature, en fixant le point de départ de la responsabilité au 31 juillet 2019.

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à Mme E C et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Brevin-les-Pins. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en 2021 et 2024. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale de l'intéressée n'a été retenue pour faire obstacle à cette décision.

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025