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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 784

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a partiellement condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau à verser à la société Grenke location la somme de 1 794,50 euros au titre des loyers impayés et 7 599 euros au titre de l'indemnité de résiliation anticipée, en application des stipulations contractuelles. La juridiction a rejeté les demandes relatives aux frais d'assurance, intérêts contractuels et indemnité forfaitaire de recouvrement, faute de précisions suffisantes sur leur fondement. Les intérêts au taux de 2 % par mois et leur capitalisation ont également été écartés.

Avocat : SELARL PHILIPPE JEAN-PIMOR

18 août 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503896

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C D B, ressortissant algérien, contestant un refus de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 10 juillet 2024, et une interdiction de retour de deux ans du 23 juillet 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 pour incompétence de son auteur, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de retour subséquente. Il a également enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509132

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C, occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage pour gens du voyage à Prévessin-Moëns. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du non-paiement des redevances, du non-respect du règlement intérieur et du maintien dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui compromettait le fonctionnement normal du service public d'accueil. L'injonction d'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique, mais n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501652

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501652.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant au retrait de panneaux de signalisation et d’un arrêté municipal de la commune de Sarrians, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à sa demande de retrait des panneaux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305223

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, brigadier-chef de police municipale, contestant le refus du maire de Villars de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (crise d'angoisse) et le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur de droit dans l'application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune des illégalités alléguées. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Villars au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de suspension de l’avenant n°16 à la délégation de service public du domaine skiable d’Avoriaz, au motif d’un vice de procédure et d’une modification substantielle du contrat. La commune de Morzine ayant retiré l’acte contesté par une délibération du 14 juin 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision s’appuie sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511826

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. C, ressortissant afghan, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des conditions de rétention dégradantes subies par l'intéressé lors de son premier séjour en Croatie. La décision retient que ces circonstances faisaient obstacle à un nouveau transfert, en application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PHILIPPON

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511378

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, un ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de délégation de signature au sein de l’OFII.

Avocat : PHILIPPON

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511220

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. C et Mme F, demandeurs d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que, bien que le refus soit légalement fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, l'OFII n'a pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité des requérants, notamment en tenant compte de la présence de leurs enfants mineurs, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code. Cette omission constitue une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de quinze jours.

Avocat : PHILIPPON

23 juillet 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02009

Avocat : ARNAUD PHILIPPE

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02181

Avocat : PHILIPP DOMINIQUE

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506606

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de la SAS Supermarché Lambert. Celle-ci contestait l’arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois réglementant la circulation et le stationnement pour le déplacement du marché de plein air. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les atteintes alléguées à l’activité commerciale ne présentant pas un préjudice grave et immédiat. La demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503578

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503578.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309126

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A. Durieu, conseiller municipal, contestant la délibération du 24 mai 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Paul-en-Cornillon a approuvé un avenant prolongeant une convention de coopération avec Saint-Étienne Métropole pour des travaux de voirie. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, rappelant que la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation de la délibération ont été rejetées comme irrecevables, sans examen des moyens de fond. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative au contentieux des contrats administratifs et sur les principes généraux du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310840

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune d'Oullins-Pierre-Bénite, qui demandait l'annulation partielle d'une délibération de la métropole de Lyon approuvant un programme de travaux et une expérimentation pour la ligne n°6 des voies lyonnaises. Le tribunal a jugé que la métropole était compétente pour mener cette opération d'aménagement de voirie, incluant la suppression temporaire de places de stationnement, en vertu des articles L. 3641-1 et L. 3642-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de la commission permanente et à la procédure de concertation. En conséquence, la demande de la commune a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 juillet 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02076

Avocat : CABINET PHILIPPE BOZZACCHI

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01943

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 juillet 2025• 2ème Chambre