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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300148

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, infirmier stagiaire au centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, contestant la décision de prorogation de son stage pour six mois dans un nouveau service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et la décision attaquée faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a estimé que la prorogation, fondée sur l'appréciation des aptitudes professionnelles, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée ou de détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498265.20250620• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00189

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02593

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304044

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé le titre exécutoire du 28 avril 2023 par lequel le syndicat mixte du lac d'Annecy réclamait à la société La Tuilerie une somme de 13 134 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). L'annulation est prononcée pour un motif de forme, le titre ne précisant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la demande d'annulation de la facture du même jour a été jugée irrecevable, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. Le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la créance, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505377

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le maire de Péage-de-Roussillon ordonnait la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison de la gravité de la mesure de démolition et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait notamment sur la caractérisation d'un danger immédiat au sens de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, le rapport d'expertise évoquant une ruine "future" et non un risque immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508571

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. G C D de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Brevin-les-Pins. Le juge a constaté que l'intéressé, définitivement débouté de l'asile par la CNDA le 30 septembre 2024, se maintient dans les lieux sans droit ni titre, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement dans un département où le taux d'occupation atteint 99,9 %. La condition d'urgence a été reconnue, et aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de M. C D n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la mise en demeure préfectorale restée infructueuse.

Avocat : PHILIPPON

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Péage-de-Roussillon ordonnant la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la gravité de la mesure de démolition et de l'absence de risque immédiat de ruine. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'absence de danger immédiat justifiant la procédure d'urgence prévue à l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301331

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au financement et au lancement des travaux de la ZAE Les Terrass. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note explicative de synthèse, le défaut de consultation préalable de la commune et l'absence de garantie de financement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201245

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les demandes de la SAS Carlandria, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son hôtel à Ajaccio au titre des années 2017 à 2021. Le tribunal a jugé que la méthode d'évaluation directe n'était pas applicable et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'une atteinte aux principes de proportionnalité et d'égalité garantis par la Convention européenne des droits de l'homme, étaient irrecevables ou non fondés. Il a également constaté que la réclamation pour les années 2017 à 2020 était tardive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : PHILIP

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300350

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C contestant la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 18 785,30 euros à 13 785,33 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 2 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif avaient été substituées par une décision expresse définitive de l’ANAH accordant la prime réduite. En conséquence, les conclusions de M. C ont été regardées comme dirigées contre cette décision définitive, et le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03040

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201087

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la SAS Carlandria, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son hôtel à Ajaccio au titre des années 2017 à 2021. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2017 à 2020 pour tardiveté de la réclamation, et a écarté les moyens soulevés, dont ceux tirés de l’absence d’évaluation directe, de l’atteinte aux principes de proportionnalité et de respect des biens (article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH), et de la complexité des règles fiscales. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIP

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501851

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, technicien principal, visant à suspendre l'arrêté du maire de Vedène du 18 avril 2025 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation, absence de gravité des faits, détournement de pouvoir, harcèlement moral) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Vézins-de-Lévézou a opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire un bâtiment de stockage avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'adoption ultérieure du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de sursis. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le classement de la parcelle en zone Ap, où les constructions agricoles ne sont pas autorisées, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307609

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le président de la métropole de Saint-Etienne Métropole avait prononcé la révocation de M. C, ingénieur principal. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des dysfonctionnements dans l'exécution de marchés publics et des demandes de cadeaux, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes, et que la sanction était disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs aux sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts C qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Savin a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N), estimant qu'il s'agissait d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié, car les parcelles, bien qu'entourées de constructions, sont vierges de toute construction, boisées, et s'intègrent dans un corridor écologique et un espace naturel protégé. La solution s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, qui permet de classer en zone N des secteurs à protéger pour leur qualité écologique ou paysagère.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Savin. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que les parcelles, formant un espace boisé d'un hectare en périphérie du village, ne constituent pas une "dent creuse" et présentent un intérêt paysager justifiant leur protection. Le classement a été validé sur le fondement des articles R. 151-24 et L. 151-19 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par l'occupation indue compromettant le service public d'hébergement, et sur l'absence de contestation sérieuse, M. A ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

4 juin 2025