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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PHILIPEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517734

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... G... visant à mettre fin à l’ordonnance d’expulsion du 13 juillet 2022. La requérante invoquait comme élément nouveau l’écoulement d’un délai de trois ans et sa grossesse, mais le juge a estimé que ces circonstances ne constituaient pas un changement de situation justifiant la modification de la mesure. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526048

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser 1 800 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc que la demande d'exécution est devenue sans objet.

Avocat : PHILIPPON

6 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517449

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande visait à ordonner l'expulsion de Mme F... et de ses enfants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en 2023. Le juge a fait droit à la requête, considérant que le maintien indu dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité, et qu'aucune circonstance exceptionnelle ne justifiait un sursis. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

6 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... G... et M. A... qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, bien que les requérants soient en situation de détresse sociale avec un enfant mineur, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée, ils n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence. En l'absence de circonstances exceptionnelles caractérisant un risque grave pour la santé ou la sécurité de l'enfant, la carence de l'administration n'est pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'hébergement d'urgence.

Avocat : PHILIPPON

3 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500162

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 878,37 euros. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée uniquement contre la décision de la commission de recours amiable du 20 novembre 2024, la décision ultérieure du 13 décembre 2024 étant purement confirmative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme E... visant à mettre fin à l’ordonnance du 5 octobre 2020 qui leur enjoignait de libérer un logement pour demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient un changement de situation, notamment la dégradation de l’état de santé de M. E..., et l’absence d’exécution de l’expulsion par le préfet depuis plus de cinq ans. Le juge a estimé que l’absence d’expulsion, favorable aux requérants, ne constituait pas un élément nouveau au sens de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, et que les problèmes de santé invoqués ne rendaient pas impossible la sortie des lieux. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions pour modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées n’étaient pas réunies.

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517719

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées par une ordonnance du 4 septembre 2023. Les requérants, occupants d'un logement pour demandeurs d'asile, invoquaient un changement de situation (naissance d'un enfant et nouvelle grossesse) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet. Le juge a estimé que l'inaction du préfet ne constituait pas un élément nouveau justifiant la modification de la mesure, et que les requérants ne justifiaient pas de démarches pour se reloger ni d'une situation médicale particulière. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408741

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association « Nourriture et santé » contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 à 2019. L'association invoquait notamment l'insuffisance de motivation des rectifications, l'irrégularité de la procédure de taxation d'office, et son exonération d'impôt en raison de sa gestion désintéressée et de son activité non lucrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré que l'association exerçait son activité dans des conditions similaires à celles des entreprises du secteur concurrentiel, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés et de la TVA. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant les impositions et les pénalités, à l'exception d'un dégrèvement partiel déjà accordé par l'administration sur une majoration.

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302578

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent contractuel licencié pour inaptitude par l’établissement public social et médico-social d’Ivry et de Vitry. La requérante sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement complémentaire, un rappel de traitement et des dommages pour licenciement abusif. Le tribunal a jugé que l’indemnité légale de licenciement avait été intégralement versée, bien que saisie par la trésorerie, et que l’établissement n’avait commis aucune faute en ne maintenant pas son traitement après épuisement de ses droits à congé de maladie. Enfin, le tribunal a estimé que le reclassement était impossible compte tenu des restrictions médicales et de l’absence de qualification de l’agent, écartant ainsi toute faute de l’employeur. La décision se fonde sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : ACHACHE PHILIPPE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210717

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'association « Nourriture et santé » contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 à 2019. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant la motivation des propositions de rectification suffisante et la procédure de taxation d'office régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'association, bien que régie par la loi de 1901, exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles du secteur concurrentiel, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés et non exonérée de TVA. Les pénalités pour manquement délibéré ont été partiellement maintenues, un dégrèvement partiel ayant déjà été accordé pour l'année 2019.

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501516

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

14 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 341,83 euros pour la période de mars 2016 à décembre 2017 et une amende administrative de 1 022 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de procédure contradictoire, le défaut de motivation des titres de recette et l'absence de revenus non déclarés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le département de l'Hérault avait correctement appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

13 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316571

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Sotraco, qui contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation d'avances en compte courant consenties à ses filiales. La société soutenait que ces provisions étaient déductibles car elles répondaient à un risque probable de non-recouvrement. Le tribunal a jugé que les avances, étant remboursables à tout moment, ne constituaient pas des aides financières exclues des charges déductibles par l'article 39 du code général des impôts. Cependant, il a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère probable de la perte à la clôture de chaque exercice, faute d'éléments suffisants sur la situation des filiales. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : PHILIPPE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421182

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune offre de logement adapté à son handicap. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision, ainsi qu'une injonction de relogement, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable des troubles dans les conditions d'existence subis par M. A à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Le tribunal a ainsi condamné l'État à réparer les préjudices moral et matériel, ainsi que les troubles de toute nature, en fixant le point de départ de la responsabilité au 31 juillet 2019.

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à Mme E C et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Brevin-les-Pins. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en 2021 et 2024. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale de l'intéressée n'a été retenue pour faire obstacle à cette décision.

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302637

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 à 2018, issues d'un contrôle fiscal. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment des vices de procédure (délai de reprise, absence de débat oral, détournement de procédure) et contestait la qualification de revenus distribués ou d'origine indéterminée de diverses sommes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPOT

25 septembre 2025• 6ème Chambre