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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PHILIPEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406711

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association La Ville à Vélo d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Oullins réglementant le stationnement des deux-roues. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400290

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la MGEN Action sanitaire et sociale d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 accordant à la SNCF une dérogation aux règles sur les bruits de voisinage pour des travaux ferroviaires. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JEAN-FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD

30 juillet 2025
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504014

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête visant à faire constater et annuler la carence fautive des autorités dans la sécurisation d’un chantier. Le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions tendant à constater une carence fautive et à adresser des injonctions à l’administration ont été jugées manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer que sur des recours en annulation ou indemnitaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions par ordonnance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Isosteo Lyon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de France compétences refusant l’enregistrement de son titre d’ostéopathie au RNCP. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 avril 2025, désistement accepté par France compétences. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

28 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411615

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative au centre d’Olivet (Loiret) le 22 juillet 2025. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission au Tribunal Administratif d’Orléans des conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination, tout en retenant sa propre compétence pour les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour.

Avocat : PHILIPPON

24 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504649

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail. En cours d’instance, l’autorisation de travail a finalement été délivrée par le préfet. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILIPPON

22 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 février 2025 annulant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. L’OFII a accordé ces conditions à compter du 31 mars 2025, mais le tribunal a jugé que l’annulation de la décision du 15 janvier 2025 imposait un effet rétroactif à cette date. Constatant une exécution incomplète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’OFII, passé un délai d’un mois, jusqu’à l’exécution complète du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

17 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403296

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cabrières d'Avignon à la SARL Construlac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PHILIPPE

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Jobx, qui contestait un arrêté préfectoral fixant la consistance légale d’un droit d’eau fondé en titre pour le moulin d’Entraygues-sur-Truyère. La requête, enregistrée le 6 mars 2023, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de quatre mois prévu à l’article R. 514-3-1 du code de l’environnement, ce délai ayant couru à compter de la publication et de l’affichage de l’arrêté en juillet et août 2021. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

1 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00742

Avocat : SELARL PATRICE LEMIEGRE, PHILIPPE FOURDRIN

30 juin 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient plusieurs décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Dolomieu pour des travaux de reconstruction et de création de logement. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de démolition.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien se prévalant de sa qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, le risque de mesure d'éloignement invoqué n'étant pas distinct de celui de tout étranger sans titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PHILIPPON

25 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214866

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour du 13 octobre 2022. Cette solution a été retenue car le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable du 20 février 2023 au 19 février 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : PHILIPPON

20 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407785

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Feigères du 21 août 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé précontractuel de la SAS Belet Isolation Rodez, qui contestait la passation du lot n°9 du marché de réhabilitation du bâtiment Burloup II par le département de l'Aveyron. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 20 mai 2025, en méconnaissance de l'article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. La société requérante n'ayant pas non plus formé de référé contractuel dans les délais, sa demande a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301332

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative au lancement d'études pour une zone d'activité économique. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne permettait pas par elle-même la réalisation de l'opération. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505778

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société JL International. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 à 21 d'un accord-cadre de transport d'élèves handicapés passé par le département de la Loire, en invoquant l'irrégularité, le caractère anormalement bas et la dénaturation de l'offre de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment car l'attributaire justifiait de ses capacités et que ses prix, bien qu'inférieurs, avaient fait l'objet de vérifications suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation du classement de leurs parcelles en zones C1 et C3 par le plan local d’urbanisme de la commune de Diémoz. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité du PLU n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309566

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision du maire de Saint-Étienne fixant à 6 % son taux d’incapacité permanente partielle pour maladie professionnelle. La requérante n’avait présenté aucun moyen ni conclusion dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte également la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410576

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Priest le 31 juillet 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative. La commune a démontré que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 3 août 2024, et le recours, enregistré le 16 octobre 2024, dépassait le délai de deux mois. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 juin 2025