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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304447

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401256

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme A... contestant ses impositions sur le revenu pour les années 2020, 2021 et 2022. La requérante soutenait que la procédure d'imposition était irrégulière et que le choix laissé à l'administration entre l'émission d'un simple avis d'imposition ou d'un avis de mise en recouvrement créait une différence de traitement contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet des réclamations, celles-ci n'étant pas des actes détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Mme A... étaient infondés, sans préciser les textes appliqués dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIP

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02052

Avocat : SOUMILLE PHILIPPE

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : PHILIPPON

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521007

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme E..., Mme C... et M. D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert vers la Croatie. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : PHILIPPON

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02059

Avocat : SOUMILLE PHILIPPE

6 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03312

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499044

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499044.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et de la SAS GGCP, qui demandaient l'annulation de la délibération du 24 avril 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Beaurepaire. Les requérantes contestaient le classement de leurs parcelles en zone agricole et l'identification d'un corridor écologique, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de convocation des conseillers communautaires. Le tribunal a jugé que la convocation et l'information des élus étaient régulières, et que le classement en zone agricole et l'identification du corridor écologique n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 151-23 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516296

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une association pour faire annuler un arrêté du maire de Roanne ordonnant l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées, comme le droit de propriété et le respect de la vie privée. Il a considéré que la décision du maire, fondée sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime, était disproportionnée car l'évaluation comportementale ne préconisait pas l'euthanasie mais des mesures de garde renforcées, et que l'incident était survenu dans un contexte particulier. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au maire de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508017

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508017.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505481

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505481.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00097

Avocat : PHILIPPE

30 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502459

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502459.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Allemagne en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les procédures d'information et d'entretien individuel avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PHILIPPON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les obligations de présentation et l'interdiction de circuler hors de Nantes étaient proportionnées, compte tenu du risque de fuite et de la nécessité d'exécuter l'obligation de quitter le territoire français. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'élément nouveau depuis les précédents jugements. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508206

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508206.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502751

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision du 10 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi de deux requêtes (n° 2502752 et 2502756) par Mme I... et M. H..., contestant les décisions du 16 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leurs recours contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation, un vice de procédure, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions de la commission au regard des textes applicables, notamment le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre