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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512281

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant plusieurs délibérations du conseil municipal de Chaumont relatives à un projet de réseau de chaleur bois-énergie. Le juge a estimé que la délibération du 6 juillet 2023, qui donnait un simple accord de principe pour une étude de faisabilité, n'était pas une décision susceptible de recours. En outre, la demande visant la délibération du 6 juin 2024 a été jugée irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé laquelle des délibérations de cette séance il entendait contester.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520344

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... D..., en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation particulière justifiant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 312-1 A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la condition de résidence régulière préalable pour le regroupement familial, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500077

Le Tribunal administratif de Nantes (7ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C... tendant à l'annulation des décisions du 5 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination, leur a interdit le retour pour six mois et les a signalés au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de la situation personnelle, de l'erreur de fait, et de l'illégalité des décisions subséquentes. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202231

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante demandait l’annulation de ce classement en zone NI de sa parcelle, située dans la bande inconstructible des cent mètres autour du lac de Pareloup. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la bande des cent mètres ayant été calculée conformément à l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, à partir de la cote des plus hautes eaux du lac. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E... et M. D... ainsi qu'à tous occupants de leur chef de libérer sans délai le logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupent indûment à Nantes. Le juge a constaté que la demande d'asile de la famille avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) et que leur maintien dans les lieux, malgré une mise en demeure, compromettait le bon fonctionnement du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation personnelle ou médicale de la famille n'y fasse obstacle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles 4 et 5 du règlement, après avoir vérifié la régularité de la procédure et la remise des brochures d'information. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation des autorités allemandes.

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence habituelle et particulièrement longue de l'intéressé en France (depuis 2005), de son insertion professionnelle stable dans le secteur du bâtiment, et de sa situation familiale (père d'un enfant né en France et compagne enceinte). Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

10 décembre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00806

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Argonay à la SARL Symphonie pour deux maisons individuelles. Après avoir donné acte du désistement de Mme C..., le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que les dispositions du plan local d’urbanisme invoquées (articles II.14, U8-2, U6-1, U7-1) n’étaient pas applicables ou méconnues, et que les risques allégués (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309080

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL À demain les filles, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour 2012. La société invoquait l'incompétence du signataire de l'avis de mise en recouvrement, la violation du principe de confiance légitime et l'existence d'un accord transactionnel. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car les conclusions de la société excédaient le montant de 28 028 euros demandé dans sa réclamation préalable du 7 juin 2016, conformément à l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. De plus, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement total de cette somme le 29 août 2016, les conclusions étaient devenues sans objet.

Avocat : PHILIP

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310616

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de radiation des cadres pour démission, pris par le maire de Saint-Étienne le 10 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet arrêté, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, et a également écarté comme irrecevables les contestations de la décision implicite de rejet du recours gracieux et de la mise en demeure de payer. Sur le fond, la demande indemnitaire a été rejetée, la commune n'ayant commis aucune faute dans la gestion de la carrière de l'agent, sa démission étant libre et non entachée de vice du consentement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326880

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur les requêtes de la SAS Artisans Multiservices des Yvelines (SAS AMDY) contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019-2020 et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société soutenait notamment que l’avis de mise en recouvrement n’avait pas été régulièrement notifié, que les factures produites justifiaient le droit à déduction de TVA, et que les pénalités et amendes appliquées (sur le fondement des articles 1737 et 1759 du code général des impôts) n’étaient pas fondées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SAS AMDY, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur la régularité de la notification de l’avis de mise en recouvrement dans le corps du jugement. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : PHILIP

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402270

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SCI La Rayonne et du Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize visant à annuler le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser une subvention d'investissement de 200 000 euros, attribuée par convention du 5 novembre 2020. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le tribunal ayant estimé que la décision de refus était née le 6 janvier 2024 et que la requête, enregistrée le 6 mars 2024, était hors délai. Aucun des textes invoqués, notamment le code général des collectivités territoriales, n'a permis de modifier cette conclusion procédurale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, une décision expresse de rejet s'étant substituée à la décision implicite. Sur le fond, il a considéré que le ministre pouvait légalement prendre en compte le fait que M. B... avait aidé son épouse à se maintenir irrégulièrement sur le territoire français, cette circonstance constituant une méconnaissance des lois de la République, sans que l'exonération de poursuites pénales prévue à l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 novembre 1993.

Avocat : PHILIPPON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02862

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00535

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3