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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 544 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 544

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPPEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01436

Avocat : PHILIPPE

29 octobre 2025• 2ème chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02423

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207623

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, était saisi de recours pour excès de pouvoir par Mme C... et M. E..., ressortissants tchadiens, contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 24 mai 2022 déclarant irrecevables leurs demandes d'autorisation provisoire de séjour en tant que « parent accompagnant enfant malade » sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que les requérants avaient obtenu une autorisation provisoire de séjour lors du réexamen de leur situation, ce qui avait implicitement abrogé les décisions attaquées. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les décisions initiales avaient perdu leur objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500162

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 878,37 euros. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée uniquement contre la décision de la commission de recours amiable du 20 novembre 2024, la décision ultérieure du 13 décembre 2024 étant purement confirmative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
CEDécision

Conseil d'État — N° 499602

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499602.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518082

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SCEA Escogriffe contre le refus de France AgriMer de lui verser une aide aux investissements vitivinicoles, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le litige relève des activités agricoles et que le siège de l’exploitation est situé dans le Maine-et-Loire, il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par son ordonnance du 24 octobre 2025, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

24 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme E... visant à mettre fin à l’ordonnance du 5 octobre 2020 qui leur enjoignait de libérer un logement pour demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient un changement de situation, notamment la dégradation de l’état de santé de M. E..., et l’absence d’exécution de l’expulsion par le préfet depuis plus de cinq ans. Le juge a estimé que l’absence d’expulsion, favorable aux requérants, ne constituait pas un élément nouveau au sens de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, et que les problèmes de santé invoqués ne rendaient pas impossible la sortie des lieux. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions pour modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées n’étaient pas réunies.

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517719

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées par une ordonnance du 4 septembre 2023. Les requérants, occupants d'un logement pour demandeurs d'asile, invoquaient un changement de situation (naissance d'un enfant et nouvelle grossesse) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet. Le juge a estimé que l'inaction du préfet ne constituait pas un élément nouveau justifiant la modification de la mesure, et que les requérants ne justifiaient pas de démarches pour se reloger ni d'une situation médicale particulière. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504026

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Malaucène du 19 juin 2025 interdisant l'ouverture et l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'objectif de protection de la sécurité publique poursuivi par l'arrêté. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour prévenir les risques liés à l'état de délabrement des immeubles.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411827

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune visant à annuler un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 délivrant un permis de construire à la SCCV HPL Villenauxe Lagrande pour une résidence étudiante de 91 logements. La commune soutenait que le projet méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les règles du PLU-H de la métropole de Lyon, notamment sur l'intégration des coloris et le respect du périmètre d'intérêt patrimonial. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les teintes retenues s'intégraient harmonieusement dans un environnement bâti hétérogène. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516883

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'un entretien de vulnérabilité effectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'entretien de vulnérabilité avait été réalisé de manière approfondie, et que le refus n'était entaché d'aucune erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516633

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une exception. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A..., technicien territorial, contestant son changement de poste et la fixation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 360 euros bruts mensuels. Le tribunal a jugé que la décision de changement de poste constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté la requête n° 2309325. Concernant l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a annulé la décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300904

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant les décisions de la commune de Marseille relatives à son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et au refus de rétablissement de son plein traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant notamment que les décisions attaquées étaient légales et que l'administration avait respecté les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles L. 514-6 et L. 513-24. Il a également considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

16 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01058

Avocat : PHILIPPE

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302578

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent contractuel licencié pour inaptitude par l’établissement public social et médico-social d’Ivry et de Vitry. La requérante sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement complémentaire, un rappel de traitement et des dommages pour licenciement abusif. Le tribunal a jugé que l’indemnité légale de licenciement avait été intégralement versée, bien que saisie par la trésorerie, et que l’établissement n’avait commis aucune faute en ne maintenant pas son traitement après épuisement de ses droits à congé de maladie. Enfin, le tribunal a estimé que le reclassement était impossible compte tenu des restrictions médicales et de l’absence de qualification de l’agent, écartant ainsi toute faute de l’employeur. La décision se fonde sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : ACHACHE PHILIPPE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418454

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme F... contestant des décisions du préfet de la Loire-Atlantique portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut d'examen sérieux de sa situation professionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressée, notamment son absence d'entrée régulière et l'insuffisance de ses revenus. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : PHILIPPON

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501516

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Villerest, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. La commune contestait cet arrêté en invoquant, par voie d'exception, l'illégalité du décret n°2023-601 du 13 juillet 2023, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté préfectoral n'étant pas pris pour l'application de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du prélèvement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre