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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPPEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500958

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société "chez Erik" contre un arrêté du sous-préfet de Bayonne du 1er avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de légalité, notamment une erreur d'appréciation des troubles à l'ordre public et le caractère disproportionné de la sanction. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et la régularisation de la procédure par un nouvel arrêté. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie par la seule attestation de l'expert-comptable et que l'intérêt public lié au maintien de l'ordre prévalait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SALADIN PHILIPPE

15 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201035

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le tribunal estime que le préfet a légalement pu écarter les actes d’état civil guinéens produits par le requérant, en raison de doutes sérieux sur leur authenticité et de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation avec l’enfant réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 424-3 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil, sans méconnaître les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102701

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SCI Cézalie, propriétaire de locaux commerciaux et de places de stationnement à Tarnos, qui sollicitait la condamnation du syndicat des mobilités Pays basque Adour pour les préjudices subis lors des travaux d’aménagement de la ligne 2 du tram-bus. La société invoquait la perte d’accès à la voie publique et des dommages permanents causés par ces travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI Cézalie n’établissait pas le caractère anormal et spécial des préjudices allégués, ni un lien de causalité direct avec les travaux. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

9 avril 2025• CHAMBRE 1
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02304

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310445

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de conseillers municipaux et d'un habitant de Trévoux demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2023 portant désaffectation de terrains situés Allée des Cascades. Les requérants soutenaient notamment que l'annulation de la délibération du 29 mars 2023 fermant la base nautique devait entraîner celle de la désaffectation, mais le tribunal a jugé que cette dernière ne constituait pas une décision consécutive à la première. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'information des conseillers municipaux, d'une erreur de fait et d'un détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes régissant l'annulation par voie de conséquence d'un acte administratif.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02537

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310495

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H J et autres demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Trévoux a déclassé des terrains situés Allée des Cascades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de la délibération du 29 mars 2023 (fermeture de la base nautique), jugeant que cette dernière ne constituait pas la base légale du déclassement. Il a également rejeté le moyen relatif à l'insuffisance d'information des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303777

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme B, assistante socio-éducative, contestant le refus de la commune de Saint-Étienne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie, ayant conduit à son arrêt de travail à compter du 28 septembre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine du conseil médical et la méconnaissance de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicite et expresse du maire, ainsi que des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473305

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473305.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200191

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de trois requêtes (n°2200191, 2200192, 2200193) par les SCI Bella Stella, Rundinella et Alba, contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, lot par lot. Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non par lot. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales constatant la péremption du permis pour les lots concernés, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200192

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella, Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré en 2011, pour inexécution des travaux sur certains lots. Les requérantes invoquaient l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, soutenant que la péremption devait s'apprécier sur l'ensemble du projet et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales de constat de péremption, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200193

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella et Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, pour certains lots (n°6, n°3, 4 et 5). Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502988

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge ordonne à Mme C et M. B, déboutés de leurs demandes d'asile par la CNDA, de libérer sans délai le logement géré par le CADA Aurore qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal retient l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil, et écarte la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, notamment leur situation de vulnérabilité.

Avocat : PHILIPPON

4 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. D et Mme A de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Saint-Nazaire. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la saturation du dispositif national d'accueil, en raison du maintien des occupants après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, écartant les moyens tirés de la vulnérabilité des occupants, notamment l'état de santé de l'enfant mineur, faute de circonstances exceptionnelles.

Avocat : PHILIPPON

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02109

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208495

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C. Ces derniers contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI, au motif que le produit des souscriptions n'avait pas été investi dans le délai de dix-huit mois prévu par l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la conclusion de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'emploi des fonds dans le délai imparti. La demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204879

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif en Martinique. Le juge a estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom n'a pas été considérée comme un investissement suffisant, faute de justifier de l'affectation des fonds à l'acquisition ou à la construction effective des logements. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216932

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). L’administration avait estimé que le produit de leur souscription dans des SCI n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée signées avec une société de construction constituaient un investissement suffisant dans ce délai. Le tribunal a jugé que ces conventions, qui ne constituaient qu’un mandat de recherche et d’acquisition de terrain, ne valaient pas investissement direct dans la construction ou l’acquisition d’un immeuble, et que la condition de délai n’était donc pas remplie.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de la loi, et que les requérants n'avaient pas démontré que les fonds avaient été effectivement employés à la construction ou à l'acquisition du bien dans le délai imparti. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016, 2018 et 2019, ainsi que des prélèvements sociaux et la contribution sur les hauts revenus pour 2020. Les requérants soutenaient notamment que le délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour réaliser un investissement outre-mer avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans le délai imparti, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'interprétation. En conséquence, les demandes de décharge ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre