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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

849 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

849

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHILIPPEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les obligations de présentation et l'interdiction de circuler hors de Nantes étaient proportionnées, compte tenu du risque de fuite et de la nécessité d'exécuter l'obligation de quitter le territoire français. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'élément nouveau depuis les précédents jugements. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508206

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508206.20251223• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502751

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision du 10 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi de deux requêtes (n° 2502752 et 2502756) par Mme I... et M. H..., contestant les décisions du 16 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leurs recours contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation, un vice de procédure, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions de la commission au regard des textes applicables, notamment le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504630

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501683

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Neuilly-en-Thelle de lui communiquer le grand livre des comptes communal pour les années 2022 à 2024, invoquant son droit à l'information. En cours d'instance, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. Le juge a écarté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de transfert aux autorités allemandes du 29 octobre 2025, au motif que cet acte non réglementaire était devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 751-2.

Avocat : PHILIPPON

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500825

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500825.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506202

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506202.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501849

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également considéré que le requérant, titulaire d'une carte de "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut vers "salarié" sans justifier d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : BERTOLINO PHILIPPE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409535

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par l’OGEC de l’école Saint Martin de Limonest, a examiné la légalité de la délibération du conseil municipal fixant le forfait communal pour l’année scolaire 2023-2024 à 336,36 euros par élève en classe élémentaire. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de cette délibération ainsi que la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de réévaluer ce montant. Il a estimé que le forfait communal, calculé par référence au coût moyen d’un élève dans l’enseignement public conformément aux articles L. 442-5 et R. 442-44 du code de l’éducation, n’était pas manifestement insuffisant. La requête a été intégralement rejetée, incluant les demandes d’expertise et d’injonction.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304424

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., présentée sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motif pris de son irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, alors que Mme A... justifiait de circonstances nouvelles liées à son état de santé, apparues après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : PHILIPPON

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512281

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant plusieurs délibérations du conseil municipal de Chaumont relatives à un projet de réseau de chaleur bois-énergie. Le juge a estimé que la délibération du 6 juillet 2023, qui donnait un simple accord de principe pour une étude de faisabilité, n'était pas une décision susceptible de recours. En outre, la demande visant la délibération du 6 juin 2024 a été jugée irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé laquelle des délibérations de cette séance il entendait contester.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520344

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... D..., en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation particulière justifiant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 312-1 A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la condition de résidence régulière préalable pour le regroupement familial, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516031

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Château-Thierry (Aisne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LOUIS PHILIPPE

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500077

Le Tribunal administratif de Nantes (7ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C... tendant à l'annulation des décisions du 5 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination, leur a interdit le retour pour six mois et les a signalés au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de la situation personnelle, de l'erreur de fait, et de l'illégalité des décisions subséquentes. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202231

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La requérante demandait l’annulation de ce classement en zone NI de sa parcelle, située dans la bande inconstructible des cent mètres autour du lac de Pareloup. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la bande des cent mètres ayant été calculée conformément à l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, à partir de la cote des plus hautes eaux du lac. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles 4 et 5 du règlement, après avoir vérifié la régularité de la procédure et la remise des brochures d'information. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation des autorités allemandes.

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence habituelle et particulièrement longue de l'intéressé en France (depuis 2005), de son insertion professionnelle stable dans le secteur du bâtiment, et de sa situation familiale (père d'un enfant né en France et compagne enceinte). Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

10 décembre 2025• 8ème chambre