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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHILIPPEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire d’Annonay de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 4 novembre 2022 à la SCI Les Genets pour une salle de réception. Le tribunal a estimé que les allégations de fraude (abattage d’arbres, omission d’éléments dans le dossier, nature des activités) n’étaient pas établies, le permis n’ayant pas été obtenu par des manœuvres dolosives. Par ailleurs, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal d’infraction, le maire n’étant pas en situation de compétence liée pour agir. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-1.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400739

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’a été tranchée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPE

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la remise en état de son terrain, après l’ouverture d’un chemin public par la commune de Queige. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti, malgré la transmission d’une attestation notariale non datée. Par ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B... et en a donné acte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509205

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de conseillers municipaux contestant la délibération du conseil municipal de Trévoux du 21 mai 2025 et l'arrêté du maire du 1er juin 2025 réglementant le marché non-sédentaire. Les conclusions dirigées contre la délibération ont été jugées irrecevables, car celle-ci, validant un projet de règlement sans caractère décisoire, ne constitue pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté, le tribunal a annulé son article 23 qui interdisait le prosélytisme religieux, politique ou philosophique, estimant que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (religion, expression, réunion) au regard des pouvoirs de police du maire prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505257

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 du maire de Trévoux interdisant le tractage et le prosélytisme sur le marché forain. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés d'expression et de communication, faute pour la commune de justifier de circonstances locales spécifiques ou d'un risque avéré pour l'ordre public. L'arrêté a été censuré pour défaut de nécessité et de proportionnalité, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et des principes constitutionnels de liberté d'expression.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304447

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et de la SAS GGCP, qui demandaient l'annulation de la délibération du 24 avril 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Beaurepaire. Les requérantes contestaient le classement de leurs parcelles en zone agricole et l'identification d'un corridor écologique, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de convocation des conseillers communautaires. Le tribunal a jugé que la convocation et l'information des élus étaient régulières, et que le classement en zone agricole et l'identification du corridor écologique n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 151-23 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516296

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une association pour faire annuler un arrêté du maire de Roanne ordonnant l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées, comme le droit de propriété et le respect de la vie privée. Il a considéré que la décision du maire, fondée sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime, était disproportionnée car l'évaluation comportementale ne préconisait pas l'euthanasie mais des mesures de garde renforcées, et que l'incident était survenu dans un contexte particulier. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au maire de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508017

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508017.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502459

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502459.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508206

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508206.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504630

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501683

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Neuilly-en-Thelle de lui communiquer le grand livre des comptes communal pour les années 2022 à 2024, invoquant son droit à l'information. En cours d'instance, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501849

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également considéré que le requérant, titulaire d'une carte de "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut vers "salarié" sans justifier d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : BERTOLINO PHILIPPE

16 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506202

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506202.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500825

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500825.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409535

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par l’OGEC de l’école Saint Martin de Limonest, a examiné la légalité de la délibération du conseil municipal fixant le forfait communal pour l’année scolaire 2023-2024 à 336,36 euros par élève en classe élémentaire. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de cette délibération ainsi que la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de réévaluer ce montant. Il a estimé que le forfait communal, calculé par référence au coût moyen d’un élève dans l’enseignement public conformément aux articles L. 442-5 et R. 442-44 du code de l’éducation, n’était pas manifestement insuffisant. La requête a été intégralement rejetée, incluant les demandes d’expertise et d’injonction.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512281

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant plusieurs délibérations du conseil municipal de Chaumont relatives à un projet de réseau de chaleur bois-énergie. Le juge a estimé que la délibération du 6 juillet 2023, qui donnait un simple accord de principe pour une étude de faisabilité, n'était pas une décision susceptible de recours. En outre, la demande visant la délibération du 6 juin 2024 a été jugée irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé laquelle des délibérations de cette séance il entendait contester.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE

12 décembre 2025• 2ème chambre