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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPPEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Nes Informatique, représentée par son mandataire liquidateur, qui demandait la décharge de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les périodes 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure, invoquant une communication tardive de documents ayant méconnu l'article 47 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que le bien-fondé des rappels et la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions mises en recouvrement sur le fondement du 3 de l'article 272 du code général des impôts.

Avocat : PHILIPPE

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508783

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Glières-Val-de-Borne s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un traitement inéquitable, étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire d’Annonay de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 4 novembre 2022 à la SCI Les Genets pour une salle de réception. Le tribunal a estimé que les allégations de fraude (abattage d’arbres, omission d’éléments dans le dossier, nature des activités) n’étaient pas établies, le permis n’ayant pas été obtenu par des manœuvres dolosives. Par ailleurs, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal d’infraction, le maire n’étant pas en situation de compétence liée pour agir. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-1.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408782

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Tassin-la-Demi-Lune d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés à la SAS Malura développement pour la réalisation d’une résidence étudiante. La commune invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation et de stationnement du PLU-H de la métropole de Lyon, ainsi qu’un défaut de motivation des dérogations accordées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, les atteintes alléguées à ses prérogatives ou à son territoire n’étant pas établies. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association et des habitants demandant l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Veyrins-Thuellin. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une information insuffisante des conseillers et de l'autorité environnementale, ainsi qu'une incohérence avec le SCoT et le PADD. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, faute d'éléments suffisamment sérieux apportés par les requérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà des articles du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme cités.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400739

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’a été tranchée.

Avocat : PHILIPPE

21 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523827

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509205

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de conseillers municipaux contestant la délibération du conseil municipal de Trévoux du 21 mai 2025 et l'arrêté du maire du 1er juin 2025 réglementant le marché non-sédentaire. Les conclusions dirigées contre la délibération ont été jugées irrecevables, car celle-ci, validant un projet de règlement sans caractère décisoire, ne constitue pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté, le tribunal a annulé son article 23 qui interdisait le prosélytisme religieux, politique ou philosophique, estimant que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (religion, expression, réunion) au regard des pouvoirs de police du maire prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505257

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 du maire de Trévoux interdisant le tractage et le prosélytisme sur le marché forain. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés d'expression et de communication, faute pour la commune de justifier de circonstances locales spécifiques ou d'un risque avéré pour l'ordre public. L'arrêté a été censuré pour défaut de nécessité et de proportionnalité, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et des principes constitutionnels de liberté d'expression.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la remise en état de son terrain, après l’ouverture d’un chemin public par la commune de Queige. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti, malgré la transmission d’une attestation notariale non datée. Par ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B... et en a donné acte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02264

Avocat : KUHN-MASSOT;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 janvier 2026• Juge des référés
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401189

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur la requête de M. et Mme A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu, de taxe sur la valeur ajoutée et des amendes fiscales pour les années 2014 à 2017. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les cotisations d'impôt sur le revenu en raison d'un dégrèvement partiel accordé par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions des requérants, notamment celles relatives à la méthode de rattachement des créances, à la déduction de charges sociales, à la compensation avec les cotisations Urssaf, aux rappels de TVA et aux amendes pour défaut de facturation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304447

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02059

Avocat : SOUMILLE PHILIPPE

6 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02052

Avocat : SOUMILLE PHILIPPE

6 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03312

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499044

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499044.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516296

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une association pour faire annuler un arrêté du maire de Roanne ordonnant l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées, comme le droit de propriété et le respect de la vie privée. Il a considéré que la décision du maire, fondée sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime, était disproportionnée car l'évaluation comportementale ne préconisait pas l'euthanasie mais des mesures de garde renforcées, et que l'incident était survenu dans un contexte particulier. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au maire de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025