1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 133
Décisions totales
383 581
Ordonnances
231 051
Avec résumé IA
Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON
Avocat : PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Neuilly-en-Thelle de lui communiquer le grand livre des comptes communal pour les années 2022 à 2024, invoquant son droit à l'information. En cours d'instance, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-provision, concerne la demande d'indemnisation de la SAS PR A... (B...) pour des dommages causés à des groupes électrogènes lors d'une inondation. La société impute le sinistre à l'obstruction délibérée des réseaux d'eaux pluviales par la commune de Charlieu dans le cadre de travaux, et invoque la responsabilité sans faute en tant que tiers à l'ouvrage public, ou subsidiairement, une faute des communes. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation dont se prévalait la société n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de dispositif anti-retour sur son installation privative, non conforme au règlement sanitaire départemental, ce qui constituait une cause étrangère exonérant les communes de toute responsabilité. La demande de garantie de la commune de Charlieu contre la société SARP OSIS Sud Est a également été rejetée.
Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la taxe d’aménagement, contestant la majoration de 20 % de la part communale votée par la commune de Vaulx-Milieu. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de l’imposition et relevait du contentieux de l’assiette, mais que la réclamation préalable de M. A... avait été adressée à l’administration fiscale après l’expiration du délai de deux mois prévu par les articles 118 du décret n° 2012-1246 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de décharge a été jugée tardive et irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’exception d’illégalité de la délibération communale.
Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par l’OGEC de l’école Saint Martin de Limonest, a examiné la légalité de la délibération du conseil municipal fixant le forfait communal pour l’année scolaire 2023-2024 à 336,36 euros par élève en classe élémentaire. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de cette délibération ainsi que la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de réévaluer ce montant. Il a estimé que le forfait communal, calculé par référence au coût moyen d’un élève dans l’enseignement public conformément aux articles L. 442-5 et R. 442-44 du code de l’éducation, n’était pas manifestement insuffisant. La requête a été intégralement rejetée, incluant les demandes d’expertise et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également considéré que le requérant, titulaire d'une carte de "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut vers "salarié" sans justifier d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.
Avocat : BERTOLINO PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.
Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2011 à 2019, ainsi que les pénalités associées. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 78 914 euros, reconnaissant que l'activité occulte de camping n'était pas caractérisée pour la période 2011-2017. Le litige se limite désormais aux impositions des années 2018 et 2019, assorties d'une majoration de 40% pour manquement délibéré, pour un montant de 32 721 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE BLAIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2018. Le requérant soutenait que ces actes de poursuite étaient irréguliers car la décision de rejet de sa demande de sursis de paiement, fondée sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifiée à la bonne adresse et ne comportait pas les mentions obligatoires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement juridique détaillé ayant conduit à cette solution.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. A... de trois requêtes visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le requérant soutenait que ces saisies étaient irrégulières car le refus de son sursis de paiement, sollicité sur le fondement de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, ne lui avait pas été notifié à la bonne adresse et sans mention des voies et délais de recours. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant plusieurs délibérations du conseil municipal de Chaumont relatives à un projet de réseau de chaleur bois-énergie. Le juge a estimé que la délibération du 6 juillet 2023, qui donnait un simple accord de principe pour une étude de faisabilité, n'était pas une décision susceptible de recours. En outre, la demande visant la délibération du 6 juin 2024 a été jugée irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé laquelle des délibérations de cette séance il entendait contester.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.
Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE