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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

837 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

837

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPPEEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503645

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 17 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'Intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice causé par cette décision, malgré son emploi itinérant nécessitant le permis B. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information préalable lors des retraits de points en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : TOSI PHILIPPE

26 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304216

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03693

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503603

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2209438 du 21 mai 2024, a constaté que la région Auvergne-Rhône-Alpes avait transmis à M. AG l’ensemble des documents administratifs requis, après occultation des mentions personnelles, et justifié de l’impossibilité de communiquer ceux concernant un agent, réquisitionnés par la police. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande d’exécution, ni de prononcer une astreinte ou d’accorder des dommages et intérêts. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l’exécution des jugements.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00339

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes des sociétés Boralex Energie Verte, Eurocape New Energy France et Centrale Eolienne des Pins contestant la délibération du 4 mars 2021 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Lévézou, ainsi que la délibération du 19 janvier 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays de Salars. Les requérantes invoquaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’incompatibilité avec le SRADDET Occitanie et le caractère restrictif des règles limitant l’implantation d’éoliennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les documents d’urbanisme étaient conformes aux dispositions des articles L. 141-4 et L. 141-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des délibérations attaquées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302753

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Sevrey de retirer un permis de construire délivré le 12 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la mention dans le permis relative à la parcelle ZB n°123 ne constituait pas une condition suspensive, l’acquisition de cette parcelle n’étant pas imposée pour la validité du permis. Par conséquent, le permis était créateur de droits et le délai de retrait de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était expiré lors de la demande des requérants le 26 mai 2023. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02286

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502640

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Reims et la communauté urbaine du Grand Reims pour mettre fin à la suspension d'un permis d'aménager, prononcée en raison de l'absence d'accord du gestionnaire de l'autoroute A344. Les requérantes soutenaient avoir régularisé la situation en déposant un permis modificatif incluant cet accord. Le juge a rejeté la demande, considérant que l'association défenderesse soulevait des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte modificatif et l'insuffisance du dossier au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le maintien de la suspension de l'exécution du permis d'aménager.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

29 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500387

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500387.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a partiellement condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau à verser à la société Grenke location la somme de 1 794,50 euros au titre des loyers impayés et 7 599 euros au titre de l'indemnité de résiliation anticipée, en application des stipulations contractuelles. La juridiction a rejeté les demandes relatives aux frais d'assurance, intérêts contractuels et indemnité forfaitaire de recouvrement, faute de précisions suffisantes sur leur fondement. Les intérêts au taux de 2 % par mois et leur capitalisation ont également été écartés.

Avocat : SELARL PHILIPPE JEAN-PIMOR

18 août 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509132

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C, occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage pour gens du voyage à Prévessin-Moëns. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison du non-paiement des redevances, du non-respect du règlement intérieur et du maintien dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui compromettait le fonctionnement normal du service public d'accueil. L'injonction d'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique, mais n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant au retrait de panneaux de signalisation et d’un arrêté municipal de la commune de Sarrians, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à sa demande de retrait des panneaux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305223

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, brigadier-chef de police municipale, contestant le refus du maire de Villars de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (crise d'angoisse) et le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur de droit dans l'application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune des illégalités alléguées. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Villars au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501652

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501652.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de suspension de l’avenant n°16 à la délégation de service public du domaine skiable d’Avoriaz, au motif d’un vice de procédure et d’une modification substantielle du contrat. La commune de Morzine ayant retiré l’acte contesté par une délibération du 14 juin 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision s’appuie sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule