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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPPOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a implicitement retiré l’avis favorable à la délivrance d’un titre de séjour à Mme C..., ressortissante guinéenne, en déclarant sa demande irrecevable. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521553

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206693

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’incompétence pour fixer le pays de renvoi, cette dernière décision n’étant pas contenue dans l’arrêté attaqué. Il a également jugé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, M. C... ayant obtenu une carte de résident de dix ans suite à la reconnaissance du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 425-9 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

Avocat : PHILIPPON

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02558

Avocat : PHILIPPON

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307959

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... de deux requêtes en annulation de décisions du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. Le préfet a retiré la première décision du 24 avril 2023, rendant sans objet les conclusions de la requête n° 2307959. Concernant la seconde décision du 5 juin 2023, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'a pas justifié de la compétence de sa signataire, Mme B..., faute de produire une délégation de signature régulière. Cette solution a été retenue sur le fondement des règles de compétence des autorités administratives.

Avocat : PHILIPPON

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512030

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 juillet 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PHILIPPON

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519913

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. G... du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'intéressé, débouté définitivement de sa demande d'asile par l'OFPRA, se maintenait indûment dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui constituait une contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la saturation du dispositif national d'accueil (99,2% d'occupation), le maintien de M. G... compromettant l'égal accès des demandeurs d'asile au service public. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : PHILIPPON

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521007

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme E..., Mme C... et M. D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert vers la Croatie. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : PHILIPPON

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Allemagne en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les procédures d'information et d'entretien individuel avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PHILIPPON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les obligations de présentation et l'interdiction de circuler hors de Nantes étaient proportionnées, compte tenu du risque de fuite et de la nécessité d'exécuter l'obligation de quitter le territoire français. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'élément nouveau depuis les précédents jugements. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502751

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision du 10 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi de deux requêtes (n° 2502752 et 2502756) par Mme I... et M. H..., contestant les décisions du 16 juillet 2025 de la commission académique de Reims rejetant leurs recours contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation, un vice de procédure, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions de la commission au regard des textes applicables, notamment le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PHILIPPOT

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520033

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens, estimant que l'état de santé de l'intéressé ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle.

Avocat : PHILIPPON

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. Le juge a écarté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de transfert aux autorités allemandes du 29 octobre 2025, au motif que cet acte non réglementaire était devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 751-2.

Avocat : PHILIPPON

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02524

Avocat : PHILIPPON

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304424

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., présentée sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motif pris de son irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, alors que Mme A... justifiait de circonstances nouvelles liées à son état de santé, apparues après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : PHILIPPON

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520344

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... D..., en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation particulière justifiant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 312-1 A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la condition de résidence régulière préalable pour le regroupement familial, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500077

Le Tribunal administratif de Nantes (7ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C... tendant à l'annulation des décisions du 5 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination, leur a interdit le retour pour six mois et les a signalés au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de la situation personnelle, de l'erreur de fait, et de l'illégalité des décisions subséquentes. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E... et M. D... ainsi qu'à tous occupants de leur chef de libérer sans délai le logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupent indûment à Nantes. Le juge a constaté que la demande d'asile de la famille avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) et que leur maintien dans les lieux, malgré une mise en demeure, compromettait le bon fonctionnement du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation personnelle ou médicale de la famille n'y fasse obstacle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15

Avocat : PHILIPPON

11 décembre 2025