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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

238 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

238

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHILIPPOEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506259

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre les délibérations du 12 décembre 2024 de la communauté de communes du Val d'Amboise, qui modifiaient les statuts de l'office de tourisme et désignaient ses représentants. La requérante, évincée de ses fonctions de présidente, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment pour non-respect des délais de convocation et insuffisance de la note de synthèse. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, après avoir déjà rejeté deux précédentes demandes similaires pour le même motif. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code du tourisme.

Avocat : PHILIPPON

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « F... A... »), ont été examinés et jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207623

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, était saisi de recours pour excès de pouvoir par Mme C... et M. E..., ressortissants tchadiens, contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 24 mai 2022 déclarant irrecevables leurs demandes d'autorisation provisoire de séjour en tant que « parent accompagnant enfant malade » sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que les requérants avaient obtenu une autorisation provisoire de séjour lors du réexamen de leur situation, ce qui avait implicitement abrogé les décisions attaquées. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les décisions initiales avaient perdu leur objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516883

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'un entretien de vulnérabilité effectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'entretien de vulnérabilité avait été réalisé de manière approfondie, et que le refus n'était entaché d'aucune erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516633

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une exception. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300904

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant les décisions de la commune de Marseille relatives à son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et au refus de rétablissement de son plein traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant notamment que les décisions attaquées étaient légales et que l'administration avait respecté les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles L. 514-6 et L. 513-24. Il a également considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418454

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme F... contestant des décisions du préfet de la Loire-Atlantique portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut d'examen sérieux de sa situation professionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressée, notamment son absence d'entrée régulière et l'insuffisance de ses revenus. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : PHILIPPON

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302910

Refus de titre de séjour pour étranger malade (art. L. 425-9 CESEDA) opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante géorgienne. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, et juge que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intéressée pouvait bénéficier de soins appropriés en Géorgie.

Avocat : PHILIPPON

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour pour soins pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que la délégation de signature était régulière et que l’avis du collège de l’OFII était suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que M. E... pouvait bénéficier de soins appropriés en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406554

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un refus de titre de séjour (n° 2304208) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2406554). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'avis médical (articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PHILIPPON

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409049

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme H, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PHILIPPON

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508604

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PHILIPPON

11 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504701

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des délibérations n° 2024-12-03 et n° 2024-12-04 adoptées le 12 décembre 2024 par la communauté de communes du Val d'Amboise. La requérante, Mme A, invoquait une atteinte à sa situation personnelle et à l'exercice de son mandat électif, mais le juge estime que la condition d'urgence, appréciée objectivement, n'est pas remplie. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514302

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A... D... en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux depuis plus d'un an ne constituant pas, en l'espèce, une urgence justifiant l'intervention du juge dans un délai très court. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 312-3 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PHILIPPON

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502780

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments des requérants (organisation familiale, méthode Montessori, proximité de la rentrée) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, la scolarisation dans un établissement ne constituant pas en soi une telle atteinte.

Avocat : PHILIPPOT

26 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502754

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille de l’enfant C... E.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille (articles L. 131-5 et D. 131-11-12).

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502757

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence, les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502758

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E et Mme F demandant la suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille de leur fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant apporté aucun élément démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPOT

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512821

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons médicales de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 425-11 à R. 425-13 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PHILIPPON

19 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503896

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C D B, ressortissant algérien, contestant un refus de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 10 juillet 2024, et une interdiction de retour de deux ans du 23 juillet 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 pour incompétence de son auteur, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de retour subséquente. Il a également enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILIPPON

7 août 2025• Reconduite à la frontière