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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 916

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILIPPOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421182

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune offre de logement adapté à son handicap. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision, ainsi qu'une injonction de relogement, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable des troubles dans les conditions d'existence subis par M. A à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Le tribunal a ainsi condamné l'État à réparer les préjudices moral et matériel, ainsi que les troubles de toute nature, en fixant le point de départ de la responsabilité au 31 juillet 2019.

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à Mme E C et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Brevin-les-Pins. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en 2021 et 2024. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale de l'intéressée n'a été retenue pour faire obstacle à cette décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302637

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 à 2018, issues d'un contrôle fiscal. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment des vices de procédure (délai de reprise, absence de débat oral, détournement de procédure) et contestait la qualification de revenus distribués ou d'origine indéterminée de diverses sommes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPOT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406554

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un refus de titre de séjour (n° 2304208) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2406554). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'avis médical (articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : PHILIPPON

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409049

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme H, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PHILIPPON

24 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00333

Avocat : PHILIPPON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514302

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A... D... en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux depuis plus d'un an ne constituant pas, en l'espèce, une urgence justifiant l'intervention du juge dans un délai très court. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 312-3 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PHILIPPON

3 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513315

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. et Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté leur demande visant à mettre fin à l'ordonnance du 9 août 2021 qui ordonnait leur expulsion du logement de demandeurs d'asile. Les requérants invoquaient un changement de circonstances, notamment l'écoulement de quatre années sans exécution de la mesure et la dégradation de leur situation personnelle et médicale. Le juge des référés a toutefois estimé que ces éléments ne constituaient pas un fait nouveau justifiant la modification de la mesure initiale, laquelle était fondée sur l'urgence résultant de l'occupation sans titre du logement après la fin de leur droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 551-11 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

27 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502780

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments des requérants (organisation familiale, méthode Montessori, proximité de la rentrée) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, la scolarisation dans un établissement ne constituant pas en soi une telle atteinte.

Avocat : PHILIPPOT

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512821

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons médicales de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 425-11 à R. 425-13 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PHILIPPON

19 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503896

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C D B, ressortissant algérien, contestant un refus de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 10 juillet 2024, et une interdiction de retour de deux ans du 23 juillet 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 pour incompétence de son auteur, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de retour subséquente. Il a également enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILIPPON

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511826

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. C, ressortissant afghan, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des conditions de rétention dégradantes subies par l'intéressé lors de son premier séjour en Croatie. La décision retient que ces circonstances faisaient obstacle à un nouveau transfert, en application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PHILIPPON

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511378

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, un ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de délégation de signature au sein de l’OFII.

Avocat : PHILIPPON

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511220

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. C et Mme F, demandeurs d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que, bien que le refus soit légalement fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, l'OFII n'a pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité des requérants, notamment en tenant compte de la présence de leurs enfants mineurs, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code. Cette omission constitue une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de quinze jours.

Avocat : PHILIPPON

23 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510042

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme G et M. F, occupants sans droit d'un logement dédié aux demandeurs d'asile à Saint-Nazaire. La solution retenue par le juge des référés est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande du préfet, ordonnant la libération immédiate des lieux au motif que les intéressés se maintiennent indûment dans le logement après le rejet définitif de leurs demandes d'asile, compromettant ainsi le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un recours en cours, n'a été retenue pour faire obstacle à cette mesure.

Avocat : PHILIPPON

7 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04792

Avocat : PHILIPPON

1 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C E de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, considérant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, débouté de l'asile, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettait la continuité du service public d'hébergement, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du juge administratif pour ordonner l'expulsion des occupants sans titre d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : PHILIPPON

30 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509158

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de ses occupants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, géré par l'association Aurore. La requête est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant été définitivement déboutée de sa demande d'asile par la CNDA le 14 octobre 2024. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien indu de l'intéressée, malgré la mise en demeure de quitter les lieux, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou des démarches de relogement, n'a été retenue pour faire obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : PHILIPPON

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509167

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme B I, M. E H et M. C H du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent à Trignac. La solution retenue repose sur le constat que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, occupent indûment le logement, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromet la continuité du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique, sans constater de circonstances exceptionnelles justifiant un délai supplémentaire.

Avocat : PHILIPPON

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508571

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. G C D de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Brevin-les-Pins. Le juge a constaté que l'intéressé, définitivement débouté de l'asile par la CNDA le 30 septembre 2024, se maintient dans les lieux sans droit ni titre, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement dans un département où le taux d'occupation atteint 99,9 %. La condition d'urgence a été reconnue, et aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de M. C D n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la mise en demeure préfectorale restée infructueuse.

Avocat : PHILIPPON

18 juin 2025