LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPPOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510042

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme G et M. F, occupants sans droit d'un logement dédié aux demandeurs d'asile à Saint-Nazaire. La solution retenue par le juge des référés est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande du préfet, ordonnant la libération immédiate des lieux au motif que les intéressés se maintiennent indûment dans le logement après le rejet définitif de leurs demandes d'asile, compromettant ainsi le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un recours en cours, n'a été retenue pour faire obstacle à cette mesure.

Avocat : PHILIPPON

7 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04792

Avocat : PHILIPPON

1 juillet 2025• 8ème chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C E de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, considérant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, débouté de l'asile, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettait la continuité du service public d'hébergement, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du juge administratif pour ordonner l'expulsion des occupants sans titre d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : PHILIPPON

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien se prévalant de sa qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, le risque de mesure d'éloignement invoqué n'étant pas distinct de celui de tout étranger sans titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PHILIPPON

25 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509158

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de ses occupants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, géré par l'association Aurore. La requête est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant été définitivement déboutée de sa demande d'asile par la CNDA le 14 octobre 2024. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien indu de l'intéressée, malgré la mise en demeure de quitter les lieux, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou des démarches de relogement, n'a été retenue pour faire obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : PHILIPPON

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509167

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme B I, M. E H et M. C H du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent à Trignac. La solution retenue repose sur le constat que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, occupent indûment le logement, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromet la continuité du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique, sans constater de circonstances exceptionnelles justifiant un délai supplémentaire.

Avocat : PHILIPPON

23 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214866

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour du 13 octobre 2022. Cette solution a été retenue car le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable du 20 février 2023 au 19 février 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : PHILIPPON

20 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508571

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. G C D de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Brevin-les-Pins. Le juge a constaté que l'intéressé, définitivement débouté de l'asile par la CNDA le 30 septembre 2024, se maintient dans les lieux sans droit ni titre, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement dans un département où le taux d'occupation atteint 99,9 %. La condition d'urgence a été reconnue, et aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de M. C D n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la mise en demeure préfectorale restée infructueuse.

Avocat : PHILIPPON

18 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500193

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 6 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PHILIPPON

12 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402718

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision attaquée datant du 5 août 2013. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que la notification de la décision mentionnait les voies et délais de recours et que le recours gracieux tardif n'avait pu proroger ce délai.

Avocat : PHILIPPON

11 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par l'occupation indue compromettant le service public d'hébergement, et sur l'absence de contestation sérieuse, M. A ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

4 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement d'un titre mais la délivrance d'un nouveau titre, et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence. Les éléments fournis (attestation d'hébergement, bulletins de salaire) n'établissaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme B par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus l'empêcherait de se présenter à ses examens de médecine ou la placerait dans une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

27 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110282

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'hébergement d'urgence d'une famille reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire-Atlantique (décision du 1er décembre 2020). Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate désignée (R. 222-13), a condamné l'État à verser 1 146 euros aux requérants en réparation des troubles dans leurs conditions d'existence, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retient que la carence de l'État a duré du 12 janvier 2021 (fin du délai de trois mois post-décision) au 24 novembre 2021 (date d'attribution d'un logement en structure d'hébergement et de réinsertion sociale), période durant laquelle la famille est restée en hébergement d'urgence sans que soit établi un préjudice excédant les troubles habituels.

Avocat : PHILIPPON

26 mai 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507078

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. E et Mme F C du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Saint-Nazaire. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, constatant que leurs demandes d'asile et celles de leurs enfants avaient été définitivement rejetées, et que leur maintien dans les lieux aggravait la saturation du dispositif national d'hébergement. Le tribunal a rejeté l'existence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants mineurs ou à leur état de santé, et a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

22 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300088

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-à-Mousson pour un accident survenu le 7 février 2020 dans un escalier dépourvu de main courante. La requérante n'a pas apporté la preuve suffisante du lien de causalité entre le défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sa chute, les attestations produites étant jugées trop peu circonstanciées. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

13 mai 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213756

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante britannique. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en empêchant la requérante de maintenir une relation avec sa fille mineure placée à l’aide sociale à l’enfance. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PHILIPPON

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400376

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C pour contester un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 22 avril 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme C.

Avocat : PHILIPPON

9 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407980

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PHILIPPON

9 mai 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203311

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

6 mai 2025• Chambre 3