LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PHILOUZEEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00945

Avocat : PHILOUZE

30 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601372

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du Président du Conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le refus, fondé sur une épargne et un salaire d'apprenti jugés suffisants, méconnaissait les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et constituait une erreur manifeste d'appréciation. L'urgence était caractérisée par la situation de précarité imminente du jeune majeur, qui se retrouvait sans hébergement, sans titre de séjour et avec des ressources insuffisantes à sa majorité.

Avocat : PHILOUZE

5 février 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601376

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais se présentant comme mineur. Le requérant demandait une injonction d'hébergement et de prise en charge au titre de la protection de l'enfance, après que le président du Conseil départemental du Val-de-Marne a refusé sa prise en charge le 18 décembre 2025, faute de preuve de sa minorité. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : PHILOUZE

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536664

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur non accompagné se disant soudanais, qui se heurtait à un refus d'enregistrement de sa demande d'asile en raison de sa minorité. Le juge a constaté que le préfet de police avait, en cours d'instance, convoqué le requérant pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant de la demande de désignation d'un administrateur ad hoc, le juge a rappelé que, par exception, un mineur non accompagné peut saisir le juge des référés pour obtenir une mesure urgente, et a reconnu l'urgence et l'atteinte grave à ses droits fondamentaux, notamment au droit d'asile, en ordonnant au préfet d'aviser sans délai le procureur de la République pour qu'il désigne un administrateur ad hoc, en application de l'article L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533690

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, si le droit à l’égal accès à l’instruction constitue une liberté fondamentale, le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue s’appuie sur les principes constitutionnels et conventionnels garantissant l’accès à l’instruction, ainsi que sur les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533688

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., mineur de moins de seize ans, qui n'avait reçu aucune affectation scolaire depuis le début de l'année scolaire malgré les tests du CASNAV. Le juge a rappelé que l'égal accès à l'instruction constitue une liberté fondamentale, protégée par le Préambule de la Constitution et l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH. Toutefois, il a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour défaut d'urgence, sans examen au fond.

Avocat : PHILOUZE

20 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513649

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un jeune majeur, pour contester le refus du département de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que M. B..., pris en charge avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial suffisants, bénéficie d'un droit à une nouvelle prise en charge en application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de l'Essonne de proposer un accompagnement adapté à ses besoins.

Avocat : PHILOUZE

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531499

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour renouveler son autorisation provisoire de séjour. La demande est rejetée car la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour fait obstacle à la mesure sollicitée, et l'urgence n'est pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

5 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512865

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Essonne refusant la prise en charge de M. B... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de l'intéressé, dès lors que, conformément à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, il justifiait d'un droit à une nouvelle prise en charge en raison de son absence de ressources et de soutien familial. La condition d'urgence était présumée remplie, le refus le privant de tout soutien à sa majorité. Il a été enjoint au département de le prendre en charge sans délai.

Avocat : PHILOUZE

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530726

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'atteinte portée à sa liberté de travailler. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour la délivrance de ce récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518025

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., victime de violences conjugales et bénéficiaire d'une ordonnance de protection, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation fixée au 7 novembre 2025 n'était pas de nature à priver le litige d'objet compte tenu de l'urgence. Il a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... dans un délai de huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PHILOUZE

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513537

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a jugé que les seules circonstances invoquées, notamment son intégration scolaire et son admission en formation d'aide-soignante, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de pièces justificatives suffisantes. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires, a été rejeté.

Avocat : PHILOUZE

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513652

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un jeune se déclarant mineur isolé étranger, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... avait déjà saisi le juge des enfants, seul compétent pour ordonner son placement à l'aide sociale à l'enfance, et qu'il ne justifiait pas d'une situation de danger immédiat et grave nécessitant une intervention du juge administratif. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le département ayant procédé à une évaluation de sa minorité et la contestation de cette évaluation relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : PHILOUZE

1 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510963

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l’OFPRA refusant de reconnaître sa fille mineure comme bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le tribunal administratif était manifestement incompétent pour connaître de ce litige, la compétence relevant de la Cour nationale du droit d’asile en application de l’article L. 532-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PHILOUZE

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510651

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension de la décision de l’OFPRA refusant de délivrer une décision reconnaissant à sa fille mineure le bénéfice de la protection subsidiaire. Le juge estime que, bien que les éléments invoqués caractérisent une situation d’urgence, celle-ci n’est pas d’une gravité telle qu’elle justifierait une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d’extrême urgence. En conséquence, la condition d’urgence particulière n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PHILOUZE

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510361

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus du département de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que M. A, confié à l'ASE avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial, remplissait les conditions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que le refus du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de soutien, et que la condition d'urgence était présumée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de prendre en charge M. A, incluant un hébergement adapté, un soutien financier, un accompagnement socio-éducatif et une aide dans ses démarches administratives, sous astreinte de 250 euros par heure de retard.

Avocat : PHILOUZE

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513606

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne bénéficiaire d'une ordonnance de protection. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la procédure de référé-liberté, n'était pas remplie, la seule existence de l'ordonnance de protection ou le risque d'expulsion invoqué ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : PHILOUZE

6 août 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511770

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait retiré l'arrêté d'assignation à résidence de M. B après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction de l'intéressé. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

6 mai 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406375

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 24 août 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. L'État est également condamné à verser 330 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : PHILOUZE

13 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417609

Avocat : PHILOUZE

3 juillet 2024