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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILOUZEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533690

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, si le droit à l’égal accès à l’instruction constitue une liberté fondamentale, le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue s’appuie sur les principes constitutionnels et conventionnels garantissant l’accès à l’instruction, ainsi que sur les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir une injonction pour être convoquée en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une ordonnance du 21 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer l'intéressée, ce qui a été fait le 7 novembre 2025. Par suite, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et le tribunal n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533688

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., mineur de moins de seize ans, qui n'avait reçu aucune affectation scolaire depuis le début de l'année scolaire malgré les tests du CASNAV. Le juge a rappelé que l'égal accès à l'instruction constitue une liberté fondamentale, protégée par le Préambule de la Constitution et l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH. Toutefois, il a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour défaut d'urgence, sans examen au fond.

Avocat : PHILOUZE

20 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513649

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un jeune majeur, pour contester le refus du département de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que M. B..., pris en charge avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial suffisants, bénéficie d'un droit à une nouvelle prise en charge en application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de l'Essonne de proposer un accompagnement adapté à ses besoins.

Avocat : PHILOUZE

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre avant son expiration, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PHILOUZE

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531499

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour renouveler son autorisation provisoire de séjour. La demande est rejetée car la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour fait obstacle à la mesure sollicitée, et l'urgence n'est pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse du 14 septembre 2023 accordant à M. A... une carte de résident de dix ans en qualité de réfugié, décision qui lui était favorable. En conséquence, le tribunal a considéré que M. A... n’avait pas intérêt à demander l’annulation de cette décision favorable, et a rejeté sa requête comme irrecevable.

Avocat : PHILOUZE

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512865

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Essonne refusant la prise en charge de M. B... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de l'intéressé, dès lors que, conformément à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, il justifiait d'un droit à une nouvelle prise en charge en raison de son absence de ressources et de soutien familial. La condition d'urgence était présumée remplie, le refus le privant de tout soutien à sa majorité. Il a été enjoint au département de le prendre en charge sans délai.

Avocat : PHILOUZE

31 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530089

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de décision favorable l’autorisant à séjourner et à travailler dans l’attente de la fabrication de sa carte de résident. Cette délivrance ayant fait disparaître l’urgence, condition essentielle du référé, la demande a été rejetée.

Avocat : PHILOUZE

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530726

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'atteinte portée à sa liberté de travailler. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour la délivrance de ce récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517794

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction, celles-ci ayant été satisfaites par une ordonnance antérieure rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du même code. La requérante sollicitait la délivrance d’une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de bénéficiaire d’une ordonnance de protection, ainsi qu’un récépissé autorisant à travailler. Le juge a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a condamné l’État à verser 250 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILOUZE

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518025

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., victime de violences conjugales et bénéficiaire d'une ordonnance de protection, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation fixée au 7 novembre 2025 n'était pas de nature à priver le litige d'objet compte tenu de l'urgence. Il a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... dans un délai de huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PHILOUZE

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513537

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a jugé que les seules circonstances invoquées, notamment son intégration scolaire et son admission en formation d'aide-soignante, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de pièces justificatives suffisantes. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires, a été rejeté.

Avocat : PHILOUZE

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512299

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

Avocat : PHILOUZE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513652

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un jeune se déclarant mineur isolé étranger, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... avait déjà saisi le juge des enfants, seul compétent pour ordonner son placement à l'aide sociale à l'enfance, et qu'il ne justifiait pas d'une situation de danger immédiat et grave nécessitant une intervention du juge administratif. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le département ayant procédé à une évaluation de sa minorité et la contestation de cette évaluation relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : PHILOUZE

1 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510963

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l’OFPRA refusant de reconnaître sa fille mineure comme bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le tribunal administratif était manifestement incompétent pour connaître de ce litige, la compétence relevant de la Cour nationale du droit d’asile en application de l’article L. 532-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PHILOUZE

26 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 5 août 2025, en raison de son inexécution par le préfet du Val-d’Oise. Le préfet n’ayant pas respecté le délai d’un mois imparti pour délivrer une autorisation provisoire de séjour non bornée dans le temps, le juge a écarté l’exception de non-lieu et fait droit à la demande. Il a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510651

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension de la décision de l’OFPRA refusant de délivrer une décision reconnaissant à sa fille mineure le bénéfice de la protection subsidiaire. Le juge estime que, bien que les éléments invoqués caractérisent une situation d’urgence, celle-ci n’est pas d’une gravité telle qu’elle justifierait une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d’extrême urgence. En conséquence, la condition d’urgence particulière n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PHILOUZE

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510361

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus du département de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que M. A, confié à l'ASE avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial, remplissait les conditions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que le refus du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de soutien, et que la condition d'urgence était présumée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de prendre en charge M. A, incluant un hébergement adapté, un soutien financier, un accompagnement socio-éducatif et une aide dans ses démarches administratives, sous astreinte de 250 euros par heure de retard.

Avocat : PHILOUZE

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509967

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de le prendre en charge au titre du contrat "jeune majeur". Le requérant soutenait notamment l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Toutefois, par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025, M. A s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : PHILOUZE

5 septembre 2025