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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02715

Avocat : PINTO

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02669

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05711

Avocat : PIERROT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026
• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01979

Avocat : PIALOU

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01602

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00047

Avocat : STEPIEN

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05305

Avocat : PIGOT

8 janvier 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03362

Avocat : TUPINIER

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520141

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros présentée par Mme A..., agent communal, en réparation des préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 16 juin 2023. Le juge a estimé que le lien de causalité entre l'accident et l'ensemble des troubles invoqués (cognitifs et vasculaires) n'était pas établi avec un degré suffisant de certitude, rendant l'obligation de la commune d'Aubervilliers sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERSON

8 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402002

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bourse Direct, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2014 à 2017. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses liées au projet « Nouvelle architecture », un développement logiciel en langage PHP. Le tribunal a estimé que ces dépenses ne constituaient pas des opérations de développement expérimental au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : AARPI DILLENSCHNEIDER FAVARO

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517335

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’étranger, situé dans les Hauts-de-Seine. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître de la requête.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., un ressortissant tunisien majeur, contestant la décision du 11 décembre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était informé depuis plusieurs mois de son obligation de quitter le territoire français et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement, malgré l'activation du plan grand froid. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

8 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300783

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la société Sud Lavage, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les pertes subies en raison des arrêtés préfectoraux de 2022 restreignant l'usage de l'eau en Charente-Maritime durant une sécheresse. La société invoquait la responsabilité pour faute (vice de procédure, erreurs de droit, disproportion) et la responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que les mesures étaient légales et proportionnées, fondées sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l'environnement, et que la société ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503975

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de renouveler son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. C... ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'assignation à résidence a été validée en raison d'un risque de fuite, conformément à l'article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

8 janvier 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Volotea contestant trois amendes infligées par l'ACNUSA pour des atterrissages durant le couvre-feu de l'aéroport de Nantes-Atlantique. Le tribunal a jugé que l'ACNUSA n'avait pas commis d'erreur de droit en interprétant strictement la notion de "raisons indépendantes de la volonté du transporteur" prévue par l'arrêté du 28 septembre 2021, et que la référence à des "circonstances extraordinaires" n'était qu'un élément d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de sécurité juridique et de l'erreur d'appréciation, estimant que les retards étaient imputables à la société. En conséquence, le tribunal a confirmé le montant des amendes, fondé sur les articles L. 6361-12 et L. 6361-13 du code des transports.

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association des riverains du quartier Daumesnil-Reuilly et autres, qui demandaient l'annulation du permis d'aménager délivré par la maire de Paris pour le réaménagement de la place Félix Eboué. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les omissions dans les visas étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles R. 441-8 du code de l'urbanisme et des principes généraux du droit des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521958

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Parc éolien des vignes d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 344-0 A de l’annexe III du code général des impôts, le tribunal a constaté que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société est fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521959

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Eoliennes de Rully d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société était fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant monténégrin, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet de la Sarthe le 27 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303257

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de la préfète du Loiret de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet était née le 16 décembre 2021 et que le recours gracieux formé le 11 mars 2022, ainsi que la requête contentieuse enregistrée le 3 août 2023, étaient tardifs, le délai de deux mois pour agir étant expiré. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, fondés notamment sur la convention franco-sénégalaise et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIEROT

8 janvier 2026• 2ème chambre