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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03296

Avocat : AARPI ACTE V AVOCATS

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 autorisant la démolition d'un garage et la construction d'un immeuble de quatre logements. La commune contestait notamment la compétence de la préfète, arguant de l'illégalité de l'arrêté de carence en matière de logement social qui avait transféré cette compétence à l'État. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et a conclu au rejet de la requête, estimant que les arguments de la commune n'étaient pas fondés.

Avocat : PITON

7 janvier 2026• 7ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Joinville-le-Pont le 17 octobre 2024. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

7 janvier 2026
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03452

Avocat : LAPINA

7 janvier 2026• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502855

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de la maison d'arrêt de Nancy le soumettant à une "gestion accompagnée". La juridiction a constaté l'inexistence de la décision attaquée, faute pour le requérant d'en apporter la preuve, l'administration contestant l'application d'un tel régime distinct des portes fermées. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée à M. A..., sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI THEMIS

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600011

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant macédonien, contestant un arrêté du 2 janvier 2026 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté la demande d'annulation. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : PIGEON

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419928

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 10 juillet 2024 par le préfet de police, en tant qu'elle n'autorisait pas M. A... à travailler et ne lui permettait pas de bénéficier de droits sociaux. Le tribunal a considéré que M. A..., en tant que parent d'un enfant réfugié, avait droit, dès le dépôt de sa demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un récépissé l'autorisant à travailler. La décision a enjoint au préfet de délivrer un nouveau récépissé conforme dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426621

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B..., en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié, remplit les conditions pour obtenir ce titre. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600003

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409476

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., commandant de sapeurs-pompiers professionnels, contestant son licenciement pour inaptitude définitive et absolue prononcé par le SDIS des Bouches-du-Rhône et le préfet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (absence de saisine du conseil médical en formation plénière et de la CNRACL), d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit (méconnaissance de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique) et d'une erreur d'appréciation sur l'inaptitude et l'absence de reclassement sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables aux sapeurs-pompiers professionnels.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une ressortissante ivoirienne mineure, représentée par un administrateur ad hoc, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 31 décembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, jugeant la requête recevable car la notification de la décision à la mineure, effectuée hors de la présence de son administrateur ad hoc, était irrégulière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d’admission au titre de l’asile, en application des articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que le ministre n’avait pas procédé à un examen complet et sérieux de la situation de la requérante, notamment au regard de sa minorité et de l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PIEROT

7 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305004

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation pour cause de bigamie. Le requérant contestait cette situation, soutenant que son divorce tunisien du 4 novembre 2011 était valide. Le tribunal a estimé que la question de l’opposabilité en France de ce divorce, relevant de la compétence judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et renvoyé cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Nantes.

Avocat : DE LESPINAY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du 21 novembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des considérations d'ordre public et de sécurité liées au profil de l'intéressé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI DIALEKTIK AVOCATS

7 janvier 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00277

Avocat : MONPION

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02901

Avocat : VESPERINI-PIERI CHARLENE

6 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405863

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL K.3.A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clamart ordonnant la fermeture administrative de l’« hôtel Saint Georges » pour des raisons de sécurité. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la société requérante, dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par l’application Télérecours, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 janvier 2026, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : LEPINE

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432011

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 26 avril 2024, faute d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, contraint de vivre dans sa voiture ou chez des tiers.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13