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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537318

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une requête de M. C... demandant une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette transmission est motivée par le fait que l'hôpital Ambroise Paré, lieu de la prise en charge contestée, est situé dans les Hauts-de-Seine. En application de l'article R. 312-14 du même code, le tribunal compétent pour connaître d'une éventuelle action en responsabilité est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : PIRALIAN

6 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306018

Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent pour connaître de la demande indemnitaire de Mmes et M. C..., qui reprochent au département de Seine-et-Marne une faute dans la prise en charge de la jeune B... C..., laquelle aurait été contrainte à se prostituer durant son placement. Le juge administratif estime que les carences alléguées ne sont pas détachables des missions d'assistance éducative confiées au service départemental par le juge judiciaire, en application des articles 375-3 du code civil et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Par suite, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERSON

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

6 janvier 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309259

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la légalité d'une fouille intégrale subie le 18 février 2023 au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée à l'issue d'un parloir, était justifiée par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, en l'absence de portiques de détection, et qu'elle n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que les dispositions des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire n'avaient pas été méconnues, faute pour le requérant d'établir une faute de l'administration. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403721

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille intégrale subie le 24 décembre 2023 au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le requérant soutenait que cette fouille, effectuée à l'issue d'un parloir, était injustifiée et constitutive d'un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait justifié cette mesure par la nécessité de prévenir les risques liés à la circulation d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la fouille était nécessaire et proportionnée au regard des contraintes de sécurité en détention.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407184

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour six fouilles intégrales subies entre novembre 2020 et juin 2022, qu’il estimait injustifiées et constitutives d’un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs de sécurité et de bon ordre de l’établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a jugé que les fouilles n’étaient pas systématiques et étaient adaptées aux nécessités de la détention, sans méconnaître l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410822

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour le préjudice moral résultant d’une fouille corporelle intégrale subie le 25 juin 2024 à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas. Le requérant soutenait que cette fouille était injustifiée et constituait un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié la mesure par des motifs de sécurité liés au comportement et aux fréquentations du détenu, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411562

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un détenu demandant réparation pour douze fouilles corporelles intégrales subies au centre pénitentiaire de Roanne entre mai 2023 et juillet 2024, qu'il estimait injustifiées et constitutives d'un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fouilles intégrales, bien que subsidiaires, peuvent être légitimes si elles sont proportionnées et fondées sur des éléments objectifs, sans caractère systématique. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411744

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour 17 fouilles corporelles intégrales subies entre 2021 et 2024 au centre pénitentiaire de Roanne, qu’il estimait injustifiées et constitutives d’un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs liés à la sécurité et au comportement du détenu, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue écarte toute faute de l’État et tout préjudice indemnisable.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411745

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 14 fouilles corporelles intégrales subies entre juillet 2023 et juillet 2024 au centre pénitentiaire de Moulins. Se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, le tribunal a rappelé que ces fouilles ne doivent être ni systématiques, ni injustifiées, et doivent être subsidiaires aux fouilles par palpation. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en application de ces textes pour apprécier la légalité des fouilles et l'éventuelle faute de l'administration pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. La demande visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas contesté dans les délais la première décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, rendant définitive cette décision. La seconde décision attaquée a été qualifiée de purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502436

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 7 125 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502443

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait accordé la prime sollicitée avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505105

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A... une prime de 11 700 euros par une décision du 3 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH, partie perdante, à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention au titre de la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a conclu au non-lieu à statuer après avoir versé l’intégralité de la somme litigieuse de 8 000 euros le 28 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’Agence nationale de l’habitat, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303398

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a statué sur le recours de Mme B... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Le tribunal a constaté que la décision initiale du 4 août 2022 était remplacée par celle du 7 décembre 2022 prise sur recours administratif préalable obligatoire, seule attaquable. Il a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour la période à compter du 1er novembre 2025, Mme B... ayant été admise à l’APA à cette date. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316353

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 4 septembre 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l’intéressé en France de 2013 à 2016, ce manquement n’étant pas excessivement ancien. La décision est fondée sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un ajournement pour des motifs d’opportunité, indépendamment des conditions de recevabilité du code civil.

Avocat : AARPI S&J AVOCATS

6 janvier 2026• 12eme chambre