LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02007

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600031

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 5 janvier 2026. Le juge a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C... au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
« Précédent102103104105106107108Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600032

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B..., invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale, notamment en raison d'un doute sérieux sur la réalité de sa communauté de vie avec son épouse. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503924

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme C..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) avec ses deux enfants mineurs, suite au rejet de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

6 janvier 2026• étrangers JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600034

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale, et a donc rejeté la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600030

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, séparée de son époux français en raison de violences conjugales, avait déjà obtenu un premier titre de séjour et ne justifiait pas d'une situation particulièrement précaire nécessitant une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508106

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre la décision du DASEN d’Ille-et-Vilaine refusant d’affecter un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) individuel à 75 % du temps scolaire pour l’enfant D..., conformément à la décision de la CDAPH. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité, arguant que l’absence d’accompagnement entrave le droit à l’éducation et la sécurité de l’enfant, en violation des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En défense, la rectrice soutient que l’urgence n’est pas établie et que les moyens disponibles, dans un contexte de pénurie, ne permettent pas de répondre à toutes les demandes. Le tribunal a examiné les arguments et pièces, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

Avocat : SEPIA AVOCATS

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501543

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif au retrait d’une subvention de 8 000 euros pour la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime de 4 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant cette partie irrecevable, puis une seconde prime de 4 000 euros après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’administration n’étant pas la partie perdante. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406894

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour douze fouilles corporelles intégrales subies entre octobre 2021 et avril 2023 au centre pénitentiaire de Roanne. Le requérant soutenait que ces fouilles, injustifiées et systématiques, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces mesures par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408094

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 23 fouilles corporelles intégrales subies entre janvier 2022 et avril 2024 au centre de détention de Roanne. Le tribunal a rappelé que, selon le code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme, ces fouilles doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et ne peuvent être systématiques. En l'espèce, l'administration n'a pas démontré que ces fouilles étaient fondées sur de tels motifs, ni que des méthodes moins intrusives étaient insuffisantes. Le tribunal a donc condamné l'État à verser 1 150 euros à M. B... pour le préjudice subi, soit 50 euros par fouille illégale, avec intérêts au taux légal à compter du 12 juin 2024.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320413

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., contrôleuse principale des douanes, contestant l'arrêté du 3 juillet 2023 fixant la liste d'aptitude au grade d'inspecteur des douanes pour 2023, sur laquelle elle n'était pas inscrite. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des lignes directrices de gestion. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas sa candidature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2007-400 du 22 mars 2007.

Avocat : CABINET AARPI HORTUS AVOCATS

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a accordé à l’intéressé une carte de résident, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514450

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre. La décision rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : COMPIN

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514492

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante péruvienne, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La décision rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le référé de l'article L. 521-3 ne peut être utilisé pour contourner l'absence de décision préalable en l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523290

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante colombienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’apportant pas d’élément suffisant pour démontrer que son maintien en situation irrégulière depuis octobre 2023, malgré ses études et la régularité de sa famille, caractériserait une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions subsidiaires de saisine du Conseil d’État et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421437

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CONDIVEX CONDITIONNEMENT DU VEXIN qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par une décision devenue irrévocable du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société a été jugée dépourvue de caractère sérieux et n'a pas été transmise au Conseil d'État, en application de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre au GHU Paris de lui remettre divers documents de fin de contrat. Le juge a estimé que les documents essentiels (attestation employeur et certificat de travail) avaient déjà été transmis, rendant cette partie de la demande irrecevable. Il a également jugé que la demande de « solde de tout compte » n’était prévue par aucun texte, que les bulletins de salaire avaient été fournis, et que la demande générale d’ouverture de droits était trop imprécise pour établir l’urgence ou l’utilité. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du garde des sceaux plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas présumée pour ce type de placement et que le requérant, incarcéré pour des faits de criminalité organisée, n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505905

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509248

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de lui attribuer un hébergement ou un logement. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... s'était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant la demande de suspension sans objet en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026