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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03168

Avocat : PINTREL

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01965

Avocat : PITOLLET

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03698

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 décembre 2025
• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502193

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505941

Avocat : SCP SPINOSI

29 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., salarié impatrié, qui sollicitait la décharge partielle de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019, en application de l'exonération de la prime d'impatriation prévue à l'article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que la rémunération soumise à l'impôt n'était pas inférieure à celle versée pour des fonctions analogues en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : CABINET GERY DEMARD LIN & ASSOCIES (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514321

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation d'astreinte assortissant une précédente injonction faite à la préfète de l'Essonne de réexaminer une demande de documents de circulation pour mineur étranger. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a constaté qu'aucune des parties n'avait fourni d'élément sur l'exécution de la mesure, malgré deux relances. Il en a déduit que l'ordonnance d'injonction assortie d'astreinte devait être regardée comme entièrement exécutée. Par conséquent, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MARTIN-PIGEON

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522831

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa précédente demande de renouvellement, ce que l'article L. 521-3 interdit expressément. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : PIERRE

29 décembre 2025
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403461

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l’Ariège du 2 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet n'était pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500918

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... C... et la société Ecolomique d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de l’aide « MaPrimRenov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Constatant le décès de M. C... survenu avant l’introduction de la requête et l’absence de reprise d’instance par ses ayants droit, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 2003 du code civil. Il a jugé que le mandat confié à la société requérante avait pris fin avec le décès du mandant et que l’affaire n’était pas en état d’être jugée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Domani d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 31 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Gironde avait résilié une convention d’aide à la vie partagée. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 décembre 2025.

Avocat : SQUAIR AARPI

29 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508958

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et que les atteintes alléguées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507469

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des associations de pêcheurs artisanaux pour suspendre l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 approuvant une délibération du comité régional des pêches de Bretagne. Cette délibération limitait la dimension des tétières des chaluts de fond dans le secteur du Finistère sud. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'arrêté contesté portait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, la mesure visant uniquement à réguler la cohabitation entre professionnels. En conséquence, les demandes de suspension et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI GÉO AVOCATS

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501568

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que le second recours administratif formé le 24 octobre 2024 était une décision purement confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 11 août 2024, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat relative à une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le premier recours administratif préalable obligatoire, implicitement rejeté le 22 juillet 2024, n'avait pas été contesté dans le délai de deux mois, rendant cette décision définitive. La seconde décision implicite de rejet du 24 décembre 2024 a été qualifiée de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501575

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme tardive la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le juge a estimé que la décision implicite de rejet du premier recours, devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... visant à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée était confirmative d’un précédent rejet implicite devenu définitif, faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais. La requête, introduite tardivement, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo contestant le rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que le recours préalable était dépourvu d’objet, car M. B... avait déjà obtenu satisfaction via une autre demande de subvention. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, la société Drapo a été condamnée à une amende de 1 500 euros pour requête abusive, en application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501565

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le tribunal a jugé que la première décision implicite de rejet, devenue définitive faute de contestation dans les deux mois, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 13 février 2025, a donc été déclarée tardive sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025