24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 367
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP SPINOSI
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : OCCHIPINTI
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien, dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant assigné l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas, sans fixer de lieu de résidence conforme. Le tribunal enjoint à l'administration de restituer la carte d'identité de M. B... et condamne l'Etat à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Avocat : PIERROT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2024/1358, et que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systématiques justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Avocat : PIEROT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant éthiopien, contre un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), un défaut de preuve de sa demande d’asile en Allemagne et un risque de refoulement vers l’Éthiopie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure de détermination de l’État responsable était régulière et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.
Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN
Avocat : AARPI ARKHE AVOCATS