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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306895

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant son imposition sur le revenu pour 2021, relative à une plus-value de cession de titres réalisée aux États-Unis. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de l'avis d'imposition et à l'émission d'un avis rectificatif, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ne relevant pas de l'office du juge. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de réduction de la cotisation, estimant que le crédit d'impôt prévu par la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 avait été correctement imputé par l'administration, sans qu'il y ait lieu de prioriser les réductions d'impôt "A..." et "Malraux". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles 150-0 A du code général des impôts et 13 et 24 de la convention fiscale.

Avocat : AARPI 186 I AVOCATS

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 23 000 euros pour des illégalités dans l’examen de sa candidature à l’avancement au grade hors-classe. Le requérant invoquait notamment la privation d’un rendez-vous de carrière et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait pas bénéficier du troisième rendez-vous de carrière prévu par l’article 23-3 du décret n° 90-680 du 1er août 1990, car il avait déjà plus de deux ans d’ancienneté dans le 9e échelon lors de l’entrée en vigueur des dispositions. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PILORGE DAVID

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532688

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur général de l’énergie et du climat refusant partiellement des certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, la présidente de section a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532689

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’énergie et du climat rejetant partiellement sa demande de certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400065

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, qui contestait une fouille à nu subie le 27 juin 2023 à son retour de permission de sortie. Le juge a estimé que cette fouille intégrale était justifiée par les nécessités de la sécurité et de l'ordre public, conformément à l'article L. 225-1 du code pénitentiaire, en raison des risques inhérents à ce type de retour en détention. Il a également considéré que la fouille était proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires du requérant, et n'a pas constitué un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui contestait deux fouilles à nu subies les 15 juin 2022 et 29 août 2023. Le juge a estimé que la première fouille était justifiée par un risque imminent de passage à l'acte suicidaire, et la seconde par la découverte d'objets prohibés lors de la fouille de sa cellule. Ces mesures, fondées sur les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, ont été jugées nécessaires, proportionnées et non constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401573

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour une fouille à nu subie le 5 septembre 2023 lors d'une fouille de cellule. Le tribunal a jugé que cette fouille était justifiée par le profil pénal du requérant (condamnation pour vol aggravé) et par les risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a estimé que la mesure était proportionnée, car individuelle et limitée dans le temps, et qu'elle ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête indemnitaire de M. B... a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401864

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande d’indemnisation de M. A..., détenu, pour quatre fouilles à nu subies entre 2021 et 2024. Le tribunal a jugé que la matérialité de la fouille du 1er février 2024 n’était pas établie. Pour les trois autres fouilles, il a considéré qu’elles étaient justifiées par le profil pénal du requérant et le contexte de l’établissement, et qu’elles étaient proportionnées, ne constituant pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401994

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour sept fouilles à nu subies entre juillet 2023 et février 2024, qu'il estimait injustifiées et attentatoires à sa dignité. Le tribunal a jugé que seules deux fouilles, réalisées les 20 juillet et 25 octobre 2023, étaient illégales faute de motivation suffisante, engageant la responsabilité de l'État. En revanche, les fouilles des 24 janvier et 2 février 2024 étaient justifiées par un risque d'introduction d'objets prohibés, et la matérialité de celles du 12 décembre 2023 n'a pas été établie. Condamnant l'État à verser 200 euros à M. B. pour les deux fouilles illicites, le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402506

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête indemnitaire de M. C..., détenu, qui contestait trois fouilles à nu subies entre juin 2023 et février 2024. Le juge a estimé que ces fouilles étaient justifiées par des présomptions d'infraction (découverte d'objets prohibés en cellule, livraison par drone) et proportionnées, conformément aux articles L. 225-1 du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403544

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille à nu subie le 5 juin 2024. Le tribunal a jugé que cette fouille intégrale, réalisée à l'occasion d'une fouille de cellule, était justifiée par la présomption d'infraction liée à la recherche d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision par le risque d'introduction de stupéfiants ou de téléphones, et que la fouille par palpation était insuffisante pour détecter de tels objets. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire de 100 euros a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503902

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours, dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait été transférée le 2 décembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’arrêté attaqué avait reçu exécution entre sa notification et le transfert, et a donc statué sur le fond. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE&PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société civile des Mousquetaires, agissant pour le compte de sa filiale, la SASU Capitaine A..., afin d'obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de pénalités au titre de l'exercice 2014. La requérante contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation de stocks et de réductions d'impôt pour mécénat. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application de la loi fiscale, notamment les articles 39 et 238 bis du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le bien-fondé des redressements fiscaux.

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522115

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à M. A... F... N... et à ses huit enfants mineurs, présenté par Mme D... C... E..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants d'établir leur résidence effective en Somalie et de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505362

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Thoiras-Corbès sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à M. B... présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

Avocat : PILONE

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404485

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui avait refusé de reconnaître son droit à un logement prioritaire. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, son logement étant inadapté. Le tribunal a jugé que la commission de médiation pouvait légalement refuser ce caractère prioritaire en se fondant sur la circonstance que le demandeur n'avait pas reçu de proposition adaptée dans le délai légal, sans que cela constitue une méconnaissance des textes applicables. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un autre motif de refus, tiré de ce que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un emploi différent de celui ayant justifié la délivrance de son premier titre. Les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508512

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assignée à résidence pour une seconde fois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 avril 2024, soulevée par la requérante, était irrecevable car cette décision était devenue définitive après confirmation par un jugement du 25 juillet 2025. En conséquence, le moyen tiré du défaut de base légale a été écarté, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'exception d'illégalité et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contre le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas satisfait à son obligation de reclassement, notamment en n'explorant pas suffisamment les possibilités de reclassement sur des postes de grutier ou d'animateur sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à l'obligation de reclassement avant tout licenciement pour inaptitude.

Avocat : AARPI QUATORZE

18 décembre 2025• 6ème Chambre