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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300377

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à sa vaccination contre la Covid-19 (vaccin AstraZeneca), invoquant la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre la vaccination et la névrite optique dont souffre le requérant n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 3131-4 et L. 3131-15 du code de la santé publique, qui prévoient l'indemnisation des accidents imputables aux mesures de prévention prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401368

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite à trois fouilles à nu pratiquées les 7 octobre, 23 novembre 2023 et 31 janvier 2024. Le tribunal a jugé que ces fouilles intégrales n'étaient pas justifiées au regard des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui imposent qu'elles soient motivées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et non par le seul fait de l'incarcération. En conséquence, l'administration pénitentiaire a commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 200 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400827

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui contestait 43 fouilles à nu subies entre 2020 et 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les fouilles étaient justifiées par le profil pénal de l'intéressé, condamné pour association de malfaiteurs en vue d'actes terroristes, et par ses antécédents disciplinaires. Il a estimé que ces mesures étaient proportionnées et nécessaires à la sécurité de l'établissement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303577

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui contestait deux fouilles à nu subies lors de son arrivée et de son départ de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville en mai et juin 2023. Le juge a estimé que ces fouilles, réalisées dans le cadre de l'accès et du transfert d'un détenu, étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre dans l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire. Il a considéré qu'elles étaient proportionnées, car individuelles et limitées dans le temps, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491165

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491165.20251217• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492497

Avocat : MONPION

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492497.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500996

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500996.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500997

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500997.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402107

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société La classe barber shop d’un recours de plein contentieux visant à contester une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 10 janvier 2024, qui lui imposait le versement d’une contribution spéciale de 24 600 euros sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 octobre 2025. Par ordonnance du 17 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

17 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515061

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un agent public contestant le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige individuel relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu d’affectation de l’agent, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. À titre surabondant, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie.

Avocat : FILIPIAK LACOSTE

17 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505084

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux a placé M. C... à l’isolement au Centre pénitentiaire de Toulon-la-Farlède. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut d’avis médical préalable, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : THEMIS AARPI

17 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502316

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de transfert aux autorités espagnoles et d'assignation à résidence pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de cette clause n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et n’a pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal en ce sens. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522754

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, notamment car elle n'était pas en situation d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-3, R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Play Factory, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2017. La société demandait la décharge ou la réduction de cette imposition, liée à la réintégration d’une provision pour dépréciation de 645 000 euros sur un fonds de commerce. Le tribunal a estimé que la provision n’était pas justifiée, car la cession partielle des actifs en 2015 à perte ne démontrait pas une dépréciation probable et certaine du reste du fonds. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur les règles comptables relatives aux provisions.

Avocat : CABINET SATIS AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police le 3 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas, par les pièces fournies, une résidence habituelle et continue en France depuis 2017 ni une insertion suffisante pour justifier la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518541

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri lankaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520858

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... D... contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2011 avec son épouse et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823709

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR PROVENCE FRAIS, qui demandait le remboursement de 21 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

17 décembre 2025