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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402044

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une modification de son contrat de mise à disposition et le remboursement de frais de déplacement auprès du Centre Hospitalier de Saint-Dizier. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

10 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511279

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Communauté d'agglomération Grand Calais terres & mers pour ordonner l'expulsion de plusieurs familles occupant sans droit ni titre des aires d'accueil des gens du voyage, en raison du non-paiement des redevances. La requête est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les défendeurs invoquent des problèmes de gestion, d'insalubrité et des difficultés personnelles pour justifier leur maintien. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expulsion, considérant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, et a ordonné l'expulsion sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514212

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par une ancienne salariée d’un EHPAD pour obtenir, sous astreinte, la délivrance de ses documents de fin de contrat sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, l’établissement a fourni les documents demandés, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen, étaient manifestement infondés. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : PIQUOIS

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une notification rectificative du 2 février 2024. En conséquence, la requête était manifestement irrecevable, faute d’objet, et a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502156

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 4 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502204

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... comme manifestement irrecevable. La décision initiale de retrait de la prime de transition énergétique, prise le 23 juin 2022, n'ayant pas été contestée en son temps, elle était devenue définitive. Le courrier de l'Agence nationale de l'habitat du 19 mars 2024, autorisant un nouveau recours gracieux, ne constituait pas une décision faisant grief, et le rejet implicite de ce recours était donc également insusceptible de recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502207

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car l’Agence nationale de l’habitat avait, avant l’introduction de la requête, accordé une prime de 8 000 euros à M. B... par une notification rectificative d’octroi du 25 novembre 2024. Cette décision rendait la requête manifestement irrecevable, faute d’objet.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413693

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304219

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun réduisant le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) de 8 à 2. La requérante soulevait notamment des moyens relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'acte et à l'absence de prise en compte de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la modulation de cette prime facultative relevait du pouvoir d'appréciation du maire et que les éléments fournis par la commune justifiaient la baisse du coefficient. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 relatif à l'IAT.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508917

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. D..., qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 7 octobre 2025, et à l'absence de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : PIERROT

10 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303411

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de valider une épreuve du BPJEPS. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe réfugié, contestant le refus du préfet du Tarn de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 424-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus de renouvellement d'une carte de résident pour un réfugié ne peut être fondé sur une menace grave à l'ordre public qu'en cas de perte du statut de réfugié. En l'espèce, le préfet n'ayant pas démontré que M. B... avait perdu ce statut, la décision de refus a été annulée.

Avocat : PINSON

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme C..., ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la vie privée et familiale de l'intéressée en France n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : COHEN-TAPIA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501109

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Tarn du 14 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et retenant son passeport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SAS Délainage de Sébastopol. La société contestait la prescription 3.3 d'un arrêté préfectoral du Tarn lui imposant une zone de chalandise pour son unité de compostage, ainsi que le refus d'abroger cette mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas de préjudice économique grave et immédiat menaçant sa pérennité, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

10 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514368

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Astech. Celle-ci contestait l’attribution des lots n° 2 et 3 d’un marché de fournitures par la communauté de communes du Sisteronais-Buëch, invoquant notamment un défaut d’information des candidats évincés et un manque de précision des critères d’attribution. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique avaient été respectées. Par conséquent, la demande d’annulation de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : AARPI PMDB

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501389

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à l’annulation de la décision du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 421-1 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304952

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de primes exceptionnelles de fin d'année, notifiés par le département des Côtes-d'Armor et la CAF. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'assermentation de l'agent contrôleur, la méconnaissance du droit de communication et des droits de la défense, ainsi que des erreurs d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le bien-fondé des indus réclamés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux