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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317002

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois du 6 septembre 2023, ainsi que l'arrêté de prolongation et le refus de réintégration du 3 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'erreur de visa (mention de l'article 30 abrogé de la loi de 1983) était sans incidence dès lors que la décision était fondée sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l'existence de poursuites pénales et d'un contrôle judiciaire justifiait la mesure de suspension dans l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire d'établir la matérialité des faits.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de ressortissants afghans (M. A... B... et M. D... B...) contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519774

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de la situation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204890

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SAS Ideas Voice, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt recherche de 85 871 euros au titre de l'année 2020 pour des dépenses de personnel. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que les prestations facturées par la société Ever Up (pour Mme Egard) et les dépenses liées à M. A... correspondaient à des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de l'administration fiscale.

Avocat : RAPHAËL GOUPILLE

3 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498720

Avocat : OCCHIPINTI

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498720.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496716

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496716.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02564

Avocat : TAPIERO

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00807

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302150

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501663

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que, bien que l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régisse la situation des ressortissants marocains, la délivrance d’un tel titre reste subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, M. B. ne disposait que d’un visa court séjour expiré à la date de sa demande. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain. Cette solution a été retenue car Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et d'une activité professionnelle stable en tant qu'agent de nettoyage. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : PIERROT

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme E... à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 423-7 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois.

Avocat : PIERRE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509910

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. D..., ressortissant congolais et parent d’un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine, en ne produisant aucune observation, n’a pas contesté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au droit au séjour des parents d’enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D... une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 433-1 du CESEDA.

Avocat : PIERRE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer la demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de l'enfant. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen, d'une irrégularité de procédure et d'une erreur de droit, ont tous été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400261

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief car le dossier de l’intéressé était incomplet. M. B... n’avait pas fourni les documents demandés (acte de mariage récent, bordereau fiscal, attestations comptables) dans les délais impartis. Par conséquent, la requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

2 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103053

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI FT Champigny-sur-Marne, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2017. La société soutenait que la délibération fixant le taux de la taxe était illégale, car le service des déchets non ménagers devait être financé par une redevance spéciale, limitant la TEOM à 80 % du coût du service. Le tribunal a jugé que, depuis la nouvelle rédaction des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales en 2016, la collecte des déchets non ménagers peut être financée par la TEOM comme par la redevance spéciale. En l’espèce, les recettes de la TEOM (11 928 851 euros) étant inférieures aux charges du service (12 075 151 euros), le taux n’était pas disproportionné.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 de la préfète de la Loire fixant la Guinée comme pays de destination pour l'exécution de son éloignement. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses craintes en cas de retour et de l'absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a validé la décision de la préfète.

Avocat : PINHEL

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514979

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... H..., ressortissant communautaire, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circuler d'un an. La juridiction a relevé d'office l'absence d'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire, en méconnaissance de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence alléguée de longue durée en France et ses liens familiaux, le tribunal a annulé la décision refusant le délai de départ volontaire. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C... H... dans un délai d'un mois.

Avocat : PINHEL

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Mansion Hôtel Danube I, société tête d’un groupe fiscalement intégré, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause, par l’administration fiscale sur le fondement de l’article 57 du code général des impôts, de la déductibilité de prestations de management facturées par des sociétés liées situées aux Pays-Bas et au Qatar. Le tribunal a jugé que, bien que le lien de dépendance soit établi, la société requérante n’apportait pas la preuve que les avantages consentis étaient justifiés par des contreparties réelles, notamment pour les charges facturées par la société qatarie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402449

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., étudiante en soins infirmiers, a examiné la légalité de la décision du 1er décembre 2023 prononçant son exclusion temporaire d’un an de l’Institut de formation en soins infirmiers Virginie Olivier. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure au regard de l’arrêté du 21 avril 2007, et un caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure prévue à l’article 16 de l’arrêté du 21 avril 2007 avait été respectée, et que la sanction d’exclusion temporaire n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre