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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503016

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que les démarches alléguées en Espagne n'étaient pas établies. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508081

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 26 août 2025 retirant les titres de séjour de M. C..., ressortissant algérien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les titres de séjour avaient été obtenus par fraude et ne conféraient aucun droit, et que la requête au fond suspendait déjà toute mesure d’éloignement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la fraude étant établie par la condamnation de l’agent ayant instruit le dossier et par les circonstances du dépôt de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Groupe PPC, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 juillet 2023 par lequel le préfet du Calvados l'avait mise en demeure de régulariser la situation administrative de son établissement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la société avait bien reçu le rapport d'inspection et avait pu présenter ses observations, conformément aux articles L. 171-6 et L. 514-5 du code de l'environnement. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, jugeant que l'établissement relevait bien de la rubrique n° 2718 de la nomenclature des ICPE, relative aux déchets dangereux, et non de la rubrique n° 2710.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501052

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre sa révocation disciplinaire prononcée par le président de la chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Aquitaine. Le requérant demandait également une réintégration sous astreinte et des dommages et intérêts. Par un acte enregistré le 21 novembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

2 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500186

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B... contre la délibération n° 2025/05 du 28 mars 2025 du conseil d’administration de l’établissement public industriel et commercial Te Ito Rau No Moorea-Maiao, qui modifiait le tableau général des effectifs. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été abrogée le 16 mai 2025 par une décision devenue définitive et qu'elle n'avait reçu aucune exécution entre sa date d'effet et son abrogation. En application du principe selon lequel un recours pour excès de pouvoir est privé d'objet si l'acte attaqué est abrogé sans avoir été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500189

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel, qui contestait sa rémunération durant ses fonctions de coordinatrice territoriale. Elle estimait avoir subi une discrimination par rapport à des collègues recrutés comme ingénieurs et demandait des dommages et intérêts ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période concernée, au motif que la requérante aurait dû contester les clauses contractuelles fixant sa rémunération par un recours en excès de pouvoir dans les délais, ces clauses étant devenues définitives. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment la loi organique n° 2004-192 et les délibérations locales.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303835

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel pour un motif relevant de la "vie privée et familiale", n'avait pas été déposée selon les formes requises, la comparution personnelle en préfecture étant obligatoire en l'absence de prescription d'un dépôt par voie postale. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

2 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508114

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 4 novembre 2025 retirant la carte de résident de dix ans de Mme B..., ressortissante arménienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui percevait une retraite et une aide au logement, ne démontrait pas que la perte de son titre de séjour entraînait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PINSON

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503087

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de procédure pénale.

Avocat : PITEL-MARIE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500280

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Montesquiou et le SIVOM de Montesquiou d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 6 décembre 2024 par lesquels le préfet du Gers a délivré à la société Biogazcogne des permis de construire une unité de méthanisation. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité des avis de la CDPENAF et de la CDNPS, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des articles L. 161-4, R. 111-27 et R. 111-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt pour agir et que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

2 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A... avait déposé sa demande de renouvellement après l’expiration du délai prévu à l’article R. 431-5 du même code, contribuant ainsi elle-même à l’urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : PAPINOT

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521924

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de relances suffisamment prolongées et d’un risque immédiat de suspension de son contrat de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403181

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 23 avril 2019 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de Mme B... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l’intéressée le 21 décembre 2021, l’astreinte a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 21 décembre 2021. L’État a été condamné à verser la somme de 11 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508152

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante serbe, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé que le silence sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MAOUCHE DE FOLLEVILLE

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de changement de statut de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois

Avocat : PIGOT

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530507

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, est saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de lui délivrer une autorisation de travail pour son établissement situé à Chelles (Seine-et-Marne). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PIERRAT

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Le Vigilant sécurité privée pour contester la procédure de passation d'un accord-cadre de gardiennage par Grand Paris Aménagement. La société requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, ainsi qu'à la procédure de vérification des offres anormalement basses prévue à l'article R. 2152-3 du code de la commande publique. En cours d'instance, le pouvoir adjudicateur a déclaré la procédure sans suite pour un motif d'intérêt général. Le juge a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Le requérant demandait à se voir proposer un hébergement d'urgence stable et la délivrance d'un document d'identité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a déjà bénéficié de plusieurs propositions d'hébergement qu'il a refusées en raison de son comportement, et qu'il n'apporte aucun élément nouveau depuis une précédente ordonnance. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402207

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation du refus du maire de Montesson d'abattre un arbre situé devant leur propriété. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit d'accès (aisance de voirie) et un manquement à l'obligation de sécurité publique. Le tribunal a jugé que l'arbre n'empêchait pas le passage des véhicules et ne justifiait pas la recherche d'un aménagement, et qu'aucun péril grave n'était démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : PITON

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513619

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un récépissé. Ce désistement fait suite à l’octroi d’une carte de séjour pluriannuelle par le préfet des Yvelines. La demande de M. A... au titre des frais d’instance a été rejetée.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

1 décembre 2025