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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511660

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIEROT

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428420

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 18 août 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour motif familial. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison de l’absence de prise en compte de preuves de violences conjugales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a examiné le bien-fondé de la décision au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406813

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contre l'arrêté du 30 août 2024 n'ayant pas été introduit dans le délai légal de trente jours suivant sa notification. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence, dépourvues de base légale autonome, ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement sollicité, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté la demande d'annulation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’expulsion était suffisamment motivée et que, compte tenu de la gravité des faits reprochés, elle constituait une nécessité impérieuse pour la sécurité publique au sens des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination, fondée sur une expulsion légale, a été validée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502014

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 prononçant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, car les condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et trafic de stupéfiants, établissaient une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, jugée légale et proportionnée.

Avocat : PINSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502799

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. Cette appréciation s'est fondée sur l'absence de preuve d'une présence continue à Mayotte et sur la situation irrégulière de la compagne de M. C..., également de nationalité comorienne. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502021

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'expulsion et d'assignation à résidence prises par le préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués incluent le CESEDA, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : PINSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318617

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de six mois avec sursis, prononcée par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans faire droit aux conclusions du GHU au titre des frais d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502798

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue à Mayotte depuis 2015, ni une vie commune avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il ne justifiait d'aucune insertion socio-professionnelle. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE) n'était pas remplie, rendant la requête manifestement infondée. La demande a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502789

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., représentant légal de l'enfant mineur G... B..., pour contester l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 novembre 2025 éloignant M. C..., présenté comme l'accompagnant de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, faute pour le requérant d'avoir établi un lien de filiation certain avec l'enfant ou une carence de l'administration dans la vérification de son identité et de ses liens avec l'accompagnant. La décision s'appuie sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et les articles L. 611-3 et L. 744-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502761

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue repose sur la constatation que Mme B... A... justifiait de liens familiaux stables à Mayotte, notamment avec ses enfants et sa mère titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502800

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas résider avec sa compagne et son enfant français, ni contribuer à leur entretien, rendant sa demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492344

Avocat : SCP SPINOSI

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492344.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499817

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499817.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500209

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500209.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502440

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502440.20251128• 5ème chambre jugeant seule