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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503290

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, de nationalité géorgienne, sollicitait ce document dans l'attente du renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C... de démontrer une menace imminente sur son emploi et compte tenu du délai d'instruction non déraisonnable de sa demande. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

28 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503551

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le tribunal estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Bordeaux. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ce dernier attribuant la compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé pour les litiges de police des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

28 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501753

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, les décisions attaquées étant distinctes d'un précédent jugement. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été déclaré inopérant, la version applicable au litige ne protégeant que les mineurs, et l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenue.

Avocat : PINTREL

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501649

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du GFA Sogec visant à ordonner une nouvelle expertise sur le classement en AOC de ses parcelles AK12 et AK100. Le juge a estimé que cette mesure n'était pas utile, car une expertise judiciaire similaire avait déjà été réalisée en 2017 et que le requérant disposait des éléments nécessaires pour engager une éventuelle action au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une expertise à son utilité.

Avocat : REINE PIERRE

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519101

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour les enfants B... et D... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et ses jeunes enfants, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'introduction d'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à ce que l'éloignement reste une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de prise en compte d'un nouveau domicile et du caractère excessif de la fréquence de présentation au commissariat, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519093

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par erreur d’une requête de M. B... contestant un jugement du Tribunal administratif de Rennes du 1er octobre 2025 relatif à une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il estime que ce recours, tendant à la réformation d’un jugement rendu en premier ressort, relève de la compétence de la cour administrative d’appel. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes.

Avocat : PITEL

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521506

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. D..., un ressortissant sri-lankais, a examiné sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu, bien que principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'étant fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : PIQUOIS

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517580

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2517580, était un double d’une requête précédemment introduite sous le n° 2510460, pour laquelle l’instruction se poursuivait. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n° 2517580 du registre du greffe. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

28 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505848

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01971

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312742

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant qu'en l'absence d'accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, les délais de recours n'étaient pas opposables et que la décision était entachée d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants kosovars, qui contestaient les décisions du préfet du Haut-Rhin leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an et les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des actes disposait d’une délégation de compétence régulière et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande subsidiaire de suspension de l’éloignement, estimant que les requérants ne présentaient pas d’éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500507

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 9 décembre 2024, prise par la présidente de la communauté de communes de la vallée du Garon pour acquérir des biens à Vourles au prix de 420 000 euros. Les requérantes, vendeuses et acquéreuse évincée, contestaient notamment la compétence de la signataire et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a annulé la décision litigieuse, jugeant que la subdélégation de compétence de la maire de Vourles à la présidente de la communauté de communes n'était pas exécutoire à la date de la décision, faute de preuve de l'accomplissement des formalités de publicité requises par l'article L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 213-3 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIECHON

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311442

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., agent contractuel du musée de l’armée, contestant trois décisions : sa suspension conservatoire (12 avril 2023), son placement en activité avec interdiction d’accès au site (11 août 2023), et son exclusion temporaire de quatre mois (15 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration concernant la décision du 11 août 2023, estimant qu’elle faisait grief. Sur le fond, il a annulé la suspension conservatoire pour incompétence de l’auteur de l’acte et la décision du 11 août 2023 pour insuffisance de motivation, mais a rejeté les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET FIDERE AVOCATS (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517512

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant centrafricain reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre, en violation de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529650

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif d’un dépôt tardif de sa demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531425

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société « Les éditions de la Furia » d’une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la présidente de la commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) lui a retiré son certificat d’inscription au régime d’aide à la presse et la qualification de presse d’information politique et générale. La société invoque l’urgence économique et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, et l’illégalité des textes applicables. La ministre de la culture conclut au non-lieu à statuer et au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne également une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : PILLET

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419707

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maison des examens de l’académie de Créteil l’ajournant au baccalauréat 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’affaire.

Avocat : COMPIN NYEMB

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513112

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a transmis à la Cour Administrative d'Appel de Paris la requête de M. A... contestant un permis de construire modificatif délivré par la maire de Paris au CERN. Cette transmission est fondée sur l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, qui prévoit que la légalité d'un permis modificatif intervenu en cours d'instance doit être contestée devant le juge d'appel déjà saisi du recours contre le permis initial. En l'espèce, le permis modificatif du 12 novembre 2024 avait été produit dans le cadre d'une instance pendante devant la cour administrative d'appel, rendant cette dernière seule compétente pour en connaître.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

27 novembre 2025