LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01463

Avocat : SCP DIDIER - PINET

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503566

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Helio Finance Réunion et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de 19 910 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA75
« Précédent153154155156157158159Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504953

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 500 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 novembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 10 mai 2023 jusqu’à son relogement effectif le 4 février 2025. Le tribunal a également liquidé l’astreinte de 450 euros par mois prononcée par une ordonnance du 23 août 2023, à compter du 1er novembre 2023 jusqu’à la date de relogement, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HERPIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504968

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 juin 2024 à la date du jugement. La responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529426

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A..., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs dont l'un est malade et sans hébergement stable. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404405

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante syrienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté son recours par une décision expresse du 15 mai 2024, se substituant à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision expresse suffisamment motivée. Il a également écarté les autres moyens, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le projet d'études de la requérante manquait de sérieux et de cohérence avec son projet professionnel. La requête a été rejetée.

Avocat : PIGOT

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404668

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme E..., épouse alléguée de M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C... A... et de son fils B... A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La solution retenue par le tribunal s’articule autour de l’appréciation de l’âge de l’enfant à la date de la demande de visa, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l’âge doit être évalué au moment du dépôt de la demande de visa, et non à la date de son enregistrement par l’autorité consulaire, et qu’en cas de nouvelle demande après un refus définitif, c’est la date de cette nouvelle demande qui est retenue.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501194

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., exploitante du bar "Le Vice Bar", qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter l'affaire sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIERRE-LOUIS

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514238

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPIERRES

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504297

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Jura du 18 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa reconversion professionnelle et aux soins de son enfant, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. La décision souligne que l'intérêt public de la sécurité routière, compromis par la conduite sous stupéfiants, prime sur les inconvénients allégués. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502370

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, pour contester un arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français et une assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces deux arrêtés, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté comme irrecevable la demande d'injonction de restitution du passeport, faute de demande d'annulation d'un refus préalable. L'Etat a été condamné à verser 850 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500269

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que l’ANAH avait, avant l’introduction de la requête, accordé et versé la prime de 4 000 euros à M. A..., rendant les conclusions sans objet et irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500273

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en accordant la prime de 3 000 euros par des décisions des 19 et 22 septembre 2025. Constatant que ces décisions postérieures privaient d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500275

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé la subvention de 8 000 euros par une décision du 27 février 2024, antérieure à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502034

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant syrien confronté à un délai de 203 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte, et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502035

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 659 jours. Le juge a constaté que, malgré une réduction du délai, le maintien d'un rendez-vous à 75 jours constituait un délai manifestement excessif pour une mère d'enfant mineur, caractérisant une situation d'urgence. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de son attestation, sans application de la procédure Dublin.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502036

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien confronté à un délai de 582 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que, malgré une réduction du délai à 96 jours, ce dernier restait manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence particulière. Cette carence de l'administration constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dont le corollaire est le droit de solliciter le statut de réfugié dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502037

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. Le juge a estimé que le délai de 265 jours imposé à M. A..., ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Il a ainsi jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été admise et des mesures ont été ordonnées pour remédier à cette situation.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502038

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de 15 jours. Le juge a considéré que le délai initial de 577 jours, puis réduit à 103 jours, pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée pour cette mère d'un enfant mineur sans ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

24 novembre 2025