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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504112

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, agent général d'assurances, ne démontrait pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 135 km/h au lieu de 90 km/h). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500265

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé la subvention de 1 200 euros à M. B... par une décision rectificative du 25 novembre 2024, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'ANAH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520933

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la situation de précarité matérielle invoquée par le requérant, consécutive à la suspension de son contrat de travail, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requérante demandait l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 500 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502715

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments produits (mariage récent de deux mois, photographies et témoignages) ne suffisaient pas à établir une vie familiale stable et intense en France. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde, et la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502705

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, dès lors que cet arrêté avait été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision a été prise en considération de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte, de sa scolarité aboutie et de la régularité du séjour de sa mère.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502685

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2025 du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur les liens familiaux forts de M. B... à Mayotte (père français, sœur titulaire d'une carte de résident, frères et sœurs français) et sur son intégration réussie, attestée par l'obtention de son baccalauréat en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501531

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501531.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500358

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500358.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495836

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495836.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502722

Avocat : SCP SPINOSI

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502722.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501946

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501946.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501291

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501291.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03561

Avocat : PIERRE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512725

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 17 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article 13 de ce règlement, les autorités bulgares ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509728

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de regroupement familial pour sa fille. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 432-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication des documents comptables de la chambre nationale des commissaires de justice. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir préalablement adressé sa demande à l’administration, et que l’utilité de la mesure n’était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PILLET

21 novembre 2025