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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00925

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour à Mme B..., ressortissante colombienne. La requérante, épouse d’un ressortissant espagnol exerçant une activité professionnelle en France, remplissait les conditions de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

20 novembre 2025• 8ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A... et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant bénéficié de récépissés jusqu’au 1er octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d’urgence.

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Police de Paris du 28 novembre 2022 lui retirant sa carte professionnelle de taxi pour 24 mois. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant et en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521370

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le rétablissement de son compte sur la plateforme ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante n'établit pas la réalité du dysfonctionnement technique allégué, faute de preuves suffisantes, et qu'elle a déjà pu effectuer sa démarche de renouvellement comme en atteste le récépissé délivré. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : COMPIN NYEMB

20 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502122

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 autorisant l'abattage de chiens divagants dans huit communes de la Creuse pour protéger les troupeaux de la prédation. L'association One Voice invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence du préfet et méconnaissance du code rural. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le caractère irréversible de la destruction d'animaux ne suffit pas à lui seul à la justifier, sans égard à l'état de conservation de l'espèce ou aux limites de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MONPION

20 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI du Parc visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Avold prolongeant la fermeture administrative du parking Saint-Nabor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant apporté aucun élément probant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, et n'ayant pas contesté la précédente fermeture de six mois. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321225

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du garde des sceaux de l'autoriser à changer son nom de "A..." en "Roy Joly de Bissey". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil, faute de preuves suffisantes concernant les moqueries, l'usurpation d'identité alléguée, le risque d'extinction du nom souhaité ou un usage continu et constant de ce dernier. La décision administrative n'est donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : DUPIN

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 242 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'annulation des résultats d'un recrutement de commissaires. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable de Mme A... auprès de l'administration ne portait pas sur une somme d'argent, mais sur une inscription au tableau d'avancement, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EPIDEX AVOCATS (SELAS)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. La juridiction a jugé que la requérante était sans intérêt à agir, car les saisies administratives à tiers détenteur notifiées le 3 mai 2022 s'étaient révélées infructueuses et n'avaient eu aucun effet sur le recouvrement de la somme réclamée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : CABINET LAURENT LATAPIE AVOCAT (SELARL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529287

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de résident. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 30 janvier 2026, la fabrication de son titre étant en cours. Le juge des référés a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200281

Requête de M. A... tendant à ce que le tribunal enjoigne à la commission d’accès aux documents administratifs de transmettre des documents. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à titre principal à une autorité administrative indépendante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITON

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518824

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

20 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519364

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de Maine-et-Loire afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré l'attestation sollicitée le jour même de l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d'instance, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302209

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme Gauthier, aide-soignante, contestant une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans infligée par le centre hospitalier George Sand de Bourges. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au non-respect du délai de convocation de quinze jours avant la réunion du conseil de discipline, prévu à l'article 2 du décret du 7 novembre 1989. Le tribunal a constaté que la convocation, datée du 14 novembre 2022 pour une séance le 30 novembre 2022, n'avait été notifiée que le 16 novembre 2022, soit quatorze jours avant la réunion, méconnaissant ainsi ce délai garantissant les droits de la défense. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision attaquée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AARPI PMDB

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505793

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de deux arrêtés du 28 octobre 2025 la plaçant en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du couple (2 913,93 €) et leurs charges (2 733,75 €) ne démontrant pas une situation de détresse immédiate. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, les communes ayant l'obligation de placer l'agent dans une situation régulière après épuisement de ses droits à congés et en attendant l'avis du conseil médical. La requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence d'une pièce jointe essentielle, en méconnaissance des articles R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

20 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302237

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. C... B... de ses conclusions aux fins d’injonction et de ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305328

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’un litige l’opposant au syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage de Haute-Corse concernant la résiliation d’un contrat de location de photocopieur. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, estimant que la résiliation du contrat était irrégulière, faute pour la société de démontrer que la mise en demeure préalable était parvenue à son destinataire. Il a également jugé que les clauses pénales invoquées étaient manifestement disproportionnées et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros au syndicat au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats et les dispositions du code civil.

Avocat : AARPI VIGO

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant italien marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière du couple et de l'existence d'une promesse d'embauche pour le requérant. Le juge a estimé que les moyens tirés d'un défaut d'examen de la situation particulière et d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

20 novembre 2025