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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305386

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association départementale pour adultes et jeunes D... contestant le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine de lui attribuer une aide européenne FEDER-FSE pour quatre projets. L'association invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur de droit. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la région n'avait commis aucune erreur de droit en se fondant sur les critères du programme opérationnel. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de l'association.

Avocat : AARPI ELEOM MONTPELLIER

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par le syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour le recouvrement de la participation pour l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que l’envoi du titre à une mauvaise adresse, bien qu’irrégulier, n’affecte pas sa légalité et que la circonstance que le bien ait été vendu en 2020 est sans incidence, le fait générateur de la participation étant le raccordement au réseau, antérieur à la vente. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-7 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIGAL PIERRE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mmes A... et B... d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers. Les requérantes, voisines immédiates du projet, invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice d’incompétence, d’un dossier incomplet et d’une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours au fond, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d’avoir notifié leur recours contentieux à la commune en tant que bénéficiaire du permis, et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PION RICCIO

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505754

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A..., l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante en omettant de statuer sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de séjour ainsi que, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A....

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. C... au titre des frais d’instance.

Avocat : ALAMPI

20 novembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500636

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de la SARL ABI contestant des avis de sommes à payer et un commandement de payer émis par la province Nord pour des pénalités de retard. La société invoquait l'incompétence du signataire et la force majeure, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par la province Nord concernant le commandement de payer, en application de l'article 34 de la loi du 29 décembre 1990 et de l'article 1167 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502662

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge retient que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte est caractérisée par la résidence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2019 auprès de sa mère titulaire d'une carte de résident, son parcours scolaire exemplaire couronné par l'obtention du baccalauréat et son admission en institut de formation en soins infirmiers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté en cours d'instance. Le juge a toutefois fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer au requérant, ressortissant comorien, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016, de son parcours scolaire abouti jusqu'au baccalauréat et d'une classe préparatoire, ainsi que de sa prise en charge par sa tante en situation régulière.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302894

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Avignon, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 11 mars 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a considéré que les faits invoqués, à savoir des propos tenus par la directrice des soins lors d'un entretien, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303464

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes fixant au 2 mars 2023 la date de guérison de son accident de service, sans incapacité permanente partielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure n'était établi et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a également rejeté la demande d'expertise médicale, estimant que les éléments du dossier ne révélaient pas de désaccord médical justifiant une telle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501876

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté préfectoral du 26 août 2025 refusant le séjour et obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la perspective imminente d’une reconduite forcée. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas examiné la situation personnelle de l’intéressé, qui avait déposé une demande de réexamen de sa demande d’asile avant l’édiction de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PIGNEIRA

20 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302240

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui verser son salaire pour une période de congé de maladie ordinaire (1er au 11 octobre 2021). La requérante avait été suspendue de ses fonctions à compter du 23 septembre 2021 en application de la loi du 5 août 2021 relative à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant, car l'absence de motivation n'entache pas d'illégalité une telle décision. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la commission du titre de séjour avait valablement siégé avec deux membres, le quorum étant atteint. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 423-23, L. 432-1-1, L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PINHEL

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514499

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ranim Invest. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement Vival, invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas démontrée, faute pour la société de produire des éléments comptables suffisants pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490444

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490444.20251119• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02360

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

19 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00949

Avocat : PIERRE

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02127

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

19 novembre 2025• Juge des référés