LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502588

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec un compatriote bénéficiant du statut de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401285

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Chevillard et Fils qui contestait les pénalités de retard infligées par l’Office auxerrois de l’habitat (OAH) pour la levée tardive des réserves sur le lot n°10 « peintures-tentures ». La société n’a pas apporté la preuve que l’ensemble des réserves avait été levé dans le délai imparti au 27 mars 2023, et l’ajout ultérieur de réserves par le maître d’ouvrage n’a pas eu d’incidence sur l’application des pénalités. Le tribunal a également jugé que la société n’établissait pas que le retard était imputable à d’autres entreprises ou au maître d’ouvrage. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAP et les principes généraux de la commande publique.

« Précédent168169170171172173174Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404790

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 26 septembre 2023, qui a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B... C... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la commission s'est appropriée le motif de fraude de l'autorité consulaire, mais que ce motif n'est pas établi, la requérante justifiant de son statut de réfugiée et des liens familiaux. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501917

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant camerounais, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour temporaire « salarié » expirée le 25 janvier 2025. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé ayant démontré l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses multiples tentatives. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de délivrer un récépissé autorisant le travail si le dossier est complet. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERROT

10 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503350

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignait à résidence dans les Vosges. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur une décision de transfert vers l'Espagne, prise en application de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503650

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant marocain demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de l’Aube a délivré l’attestation sollicitée, rendant la requête sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La demande de frais irrépétibles a été regardée comme abandonnée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503430

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Cimtea. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de fournitures de columbarium par la commune de Reims, invoquant notamment une neutralisation du critère technique, une méthode de notation illégale et un manquement à l’obligation de transparence. Le juge a estimé que la société requérante n’établissait pas que les manquements allégués l’avaient lésée ou avaient affecté la régularité de la procédure. La demande d’annulation de la procédure et de la décision d’attribution a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501224

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501224.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501251

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501251.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 501255

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501255.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501222

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501222.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501220

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501220.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501734

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501734.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530407

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 refusant à Mme B... son inscription en troisième année à l’institut de formation en soins infirmiers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors que l’année scolaire était déjà entamée. Aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure, défaut de motivation, méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit ou d’appréciation, violation de l’article L. 111-1 du code de l’éducation et de l’article 8 de la CEDH) n’a été examiné au fond, le défaut d’urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Confédération nationale du travail-Région parisienne (CNT-RP) contestant la mise à sa charge de frais d'enlèvement d'affiches. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 12 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives aux lettres des 29 novembre et 8 décembre 2022 émises par un commissaire de justice, relevant du contentieux judiciaire du recouvrement. En revanche, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer du 22 juin 2022, au motif que la Ville de Paris n'a pas démontré que les affiches litigieuses avaient été apposées à l'adresse indiquée, entachant ainsi la créance d'une erreur de fait. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours s'était fondée sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien familial invoqué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce regroupement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les moyens fondés sur l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, sans les détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404798

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour sa fille alléguée, E... D..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les documents produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et l'identité de l'enfant, conformément aux articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500384

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas d'une intégration suffisante à Mayotte et que son enfant français pouvait l'accompagner aux Comores. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502554

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, l’atteinte à la vie privée et familiale de l’intéressé n’était pas manifestement illégale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2023) et du caractère récent de son mariage (2024). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025