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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518384

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil de remplacer le professeur de mathématiques absent de la classe de sa fille depuis le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas satisfaite, la requérante n’ayant entrepris aucune démarche préalable auprès du rectorat avant de saisir le juge des référés. L’ordonnance rappelle que le référé de l’article L. 521-3 est subsidiaire et ne peut être utilisé sans tentative préalable de résolution administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01648

Avocat : GREENLAW AVOCATS;AARPI LEXION AVOCATS

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302507

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A... contre la commune de Mandelieu-la-Napoule pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la préemption de son fonds de commerce, suivie d'une renonciation. Le tribunal a rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques, estimant que le préjudice invoqué n'était ni grave ni spécial. La décision ne s'est pas prononcée sur la responsabilité pour faute, car le requérant n'a pas établi le caractère anormal du préjudice. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : PIERSON

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411558

Refus de titre de séjour d’un ressortissant algérien fondé sur le 1 de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation de l’arrêté préfectoral du 6 mars 2024. Il estime que la décision est compétente, suffisamment motivée, et que le requérant n’établit pas sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l’accord. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord et de l’erreur manifeste d’appréciation sont écartés.

Avocat : LEPINE

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient leur réintégration dans un hébergement d'urgence ou l'octroi d'un nouvel hébergement. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas de carence caractérisée de l'administration, les requérants ayant volontairement quitté à plusieurs reprises la structure qui leur était attribuée et ne présentant pas de vulnérabilité particulière justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue écarte l'application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles en l'absence d'urgence avérée.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

5 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00431

Avocat : AARPI OPPIDUM AVOCATS

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517569

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... et de tous occupants de son chef du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment au Mans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, son droit au maintien dans les lieux ayant cessé suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme B... tirés de l'absence d'urgence et de circonstances exceptionnelles liées à sa situation familiale et médicale.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500953

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401375

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Caen (2ème chambre). Le requérant, ressortissant mauritanien, contestait le silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401192

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui rend la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501502

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de leur second recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative d’un premier rejet implicite survenu le 29 juillet 2024, lequel n’avait pas été contesté en excès de pouvoir dans le délai de deux mois. Par conséquent, la requête, enregistrée le 13 février 2025, était tardive. Cette solution est fondée sur les principes régissant le caractère définitif des décisions administratives non contestées et l’effet des décisions confirmatives sur les délais de recours.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501566

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime de 4 000 euros à M. A... par une décision du 28 octobre 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518101

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a rejeté la requête de Mme A... E.... La condition d'urgence, pourtant présumée en cas de séparation familiale, n'a pas été retenue en raison du délai de plus de six ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par la requérante et la demande de visa pour ses enfants, sans justification de leur isolement. Le juge a estimé que la requérante s'était placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504539

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de plusieurs occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour les occupants ayant fait l'objet d'arrêtés d'interdiction de stationnement, en raison de branchements sauvages et de troubles à l'ordre public. En revanche, la demande a été rejetée pour trois autres occupants, faute pour la communauté d'agglomération de justifier d'une décision administrative d'interdiction à leur encontre. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

5 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408895

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301595

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 octobre 2022 par lequel le maire de Cabris a délivré un permis de construire à M. F... pour une maison individuelle, après avoir rapporté un précédent refus. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en se fondant sur les articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-18 du code de l’urbanisme relatifs à l’affichage du permis. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions des parties.

Avocat : SAPIRA

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408896

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 6 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, l’Anah avait accordé la prime sollicitée par une décision du 6 novembre 2024, notifiée le 25 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025