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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408621

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 800 euros. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408603

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, l’Anah avait accordé la prime sollicitée par une décision du 6 novembre 2024, notifiée le 25 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501573

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté qu’avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé à Mme A... une prime de 4 000 euros par une notification rectificative du 4 septembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le retrait d'une subention pour la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car l'Agence nationale de l'habitat avait déjà accordé une prime de 1 200 euros à M. A... B... par une décision du 18 novembre 2024, antérieure à l'introduction de la requête. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative pour constater que la requête ne présentait plus de questions à juger.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours préalable et créé un dossier de régularisation, ce qui a rendu sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 8 000 euros par une décision du 7 octobre 2025. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501560

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours contre une décision de retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car l’Agence nationale de l’habitat avait accordé la prime sollicitée avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté l’ensemble des demandes.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501533

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la prime avait déjà été versée en janvier 2022, avant l’introduction du recours, et que la société Drapo, dont le mandat avait été révoqué, ne justifiait d’aucun intérêt à agir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La société Drapo a en outre été condamnée à une amende de 1 500 euros pour requête abusive, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00431

Avocat : AARPI OPPIDUM AVOCATS

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01902

Avocat : MBILAMPINDO

5 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient leur réintégration dans un hébergement d'urgence ou l'octroi d'un nouvel hébergement. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas de carence caractérisée de l'administration, les requérants ayant volontairement quitté à plusieurs reprises la structure qui leur était attribuée et ne présentant pas de vulnérabilité particulière justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue écarte l'application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles en l'absence d'urgence avérée.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507209

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., aide-soignant, visant à suspendre l’exécution de son exclusion temporaire de fonctions de deux ans prononcée par le directeur de l’EHPAD de Fonfrède. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement pendant deux ans créant une situation financière grave et immédiate pour l’agent. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d’un vice de procédure substantiel tenant au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n°89-822 du 7 novembre 1989. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision du 22 septembre 2025 et enjoint à l’EHPAD de réintégrer provisoirement M. A... sous astreinte.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405420

Le Tribunal Administratif de Toulouse (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401375

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Caen (2ème chambre). Le requérant, ressortissant mauritanien, contestait le silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500953

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401192

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui rend la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504539

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de plusieurs occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour les occupants ayant fait l'objet d'arrêtés d'interdiction de stationnement, en raison de branchements sauvages et de troubles à l'ordre public. En revanche, la demande a été rejetée pour trois autres occupants, faute pour la communauté d'agglomération de justifier d'une décision administrative d'interdiction à leur encontre. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

5 novembre 2025