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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507529

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne retirant à M. B..., ressortissant algérien, son certificat de résident de dix ans pour rupture de la communauté de vie avec son épouse française. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée compte tenu des conséquences graves du retrait sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Sur le doute sérieux, il a relevé que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude lors de la délivrance du titre et que les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoient pas un tel retrait en l’absence de fraude. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision de retrait et enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence ou de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 7 bis a) de l’accord franco-algérien.

Avocat : PINSON

4 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500021

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par la Polynésie française et le Port autonome de Papeete pour condamner M. A... F... pour occupation illégale du domaine public maritime par son navire « ASIA », amarré sans autorisation à la marina de Vaiare à Moorea. Le tribunal a rejeté les exceptions de procédure soulevées par M. F..., considérant que la requête était recevable et que le procès-verbal était régulier, l'agent verbalisateur étant assermenté et la marina relevant de la circonscription du port autonome. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. F... restait propriétaire du navire faute d'enregistrement et de publicité de la vente, et l'a condamné à une amende, à enlever le navire sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et à remettre les lieux en état, sur le fondement des articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et du code des ports maritimes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500089

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par l’association CCDH d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de la Polynésie française de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention ainsi que les registres correspondants, en application de l’article L.3222-5-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les registres d’isolement et de contention contiennent des données médicales et personnelles protégées par le secret médical au sens de l’article L.311-6 du code des relations entre le public et l’administration, et que leur communication ne peut être ordonnée même après occultation. En revanche, il a enjoint au CHPF de communiquer le rapport annuel, après occultation des mentions couvertes par le secret, dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L.311-1, L.311-6 et L.311-7 du CRPA, ainsi que sur l’article L.3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500143

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le président de la Polynésie française à Mme D... pour une maison d'habitation sur la parcelle H 129 à Manihi. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions tendant à des condamnations pénales ou disciplinaires, qui ne relèvent pas du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a rappelé que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers et que le juge administratif ne peut se prononcer sur un litige de propriété privée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles LP. 114-6 et A. 114-8 du code de l'aménagement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500211

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B..., agent contractuel puis fonctionnaire, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice lié à un défaut d'avancement d'échelon et le reclassement rétroactif de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période contractuelle, au motif que le requérant aurait dû contester les clauses de son contrat par un recours pour excès de pouvoir, désormais tardif. Il a également relevé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car présentées à titre principal sans lien nécessaire avec d'autres conclusions. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sur le fondement des articles R. 611-7 du code de justice administrative et des principes régissant le contentieux contractuel.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501742

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 août 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant méconnu le droit d'asile en prenant une mesure d'éloignement alors que le requérant avait manifesté sa volonté de déposer une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur le droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

4 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502500

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de son séjour et sa participation à l'éducation de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502939

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée l’attestation sollicitée, rendant ainsi sa demande dépourvue d’utilité. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 novembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00390

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00326

Avocat : PIERREPINTAT AVOCAT

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206221

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du GAEC de la Vallée et de MM. C... contre le permis de construire délivré par le maire de Wavrans-sur-l’Aa à la SCEA du Bien Camp pour l’extension de bâtiments agricoles et d’un silo. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté du 28 décembre 2021, invoquant un dossier incomplet et une méconnaissance de l’article A 13 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en l’absence d’éléments suffisants démontrant une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien.

Avocat : SCP DRAGON & BIERNACKI - PIRET

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00936

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00061

Avocat : AARPI GARTNER

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00905

Avocat : AARPI BDF AVOCATS

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500185

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Villars à la société RM Promotion pour un ensemble de 21 logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 1AU3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, concernant l'accès et la sécurité, n'était pas fondé, la voie de desserte étant ouverte à la circulation publique.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409035

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A... contestant l'autorisation de son licenciement pour inaptitude médicale, accordée par l'inspectrice du travail le 13 décembre 2023 et confirmée par la ministre du travail le 26 juin 2024. La requérante soutenait que son employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement et que les décisions étaient liées à son mandat de salariée protégée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un emploi approprié, conformément aux articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de Mme A...

Avocat : MORENO-FRAZAK / PITOT

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410614

Responsabilité hospitalière pour défaut de surveillance ayant permis la fugue et la tentative de suicide d’un patient. Le Tribunal Administratif de Melun a retenu une faute de l’hôpital, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 10 % d’éviter le dommage. Les demandes des proches ont été jugées irrecevables faute de décision préalable sur leur réclamation. Les préjudices de la victime et les débours de la CPAM ont été indemnisés à hauteur de cette perte de chance, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : SELARL PIGEANNE PANIGHEL

4 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502865

Avocat : SCP SPINOSI

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502865.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503326

Avocat : SCP SPINOSI

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503326.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502143

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 28 janvier 2023 au 4 novembre 2025. Cette somme indemnise le préjudice moral et les troubles résultant du maintien de sa situation de logement chez sa mère, malgré son handicap.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13