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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411963

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de gardiennage. Le CNAPS a fait droit au recours gracieux de l’intéressé en délivrant la carte le 9 septembre 2024, rendant les conclusions principales sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BERTHILIER JEAN-PIERRE

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait fait droit au recours préalable et accordé la prime sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne présentait plus d’objet et était donc manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321916

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie & neurosciences fixant la balance horaire de Mme A..., infirmière, à un solde négatif de 306 heures au 1er janvier 2023. Le tribunal juge que ce calcul, intégrant des déficits horaires accumulés sur plusieurs années, méconnaît le principe d’annualisation du temps de travail prévu par le décret n°2002-9 du 4 janvier 2002. Il enjoint au GHU d’effacer cette balance horaire négative dans un délai de deux mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B... ne justifiait pas l'octroi d'un titre de séjour, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

Avocat : TAVARES DE PINHO

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501504

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

3 novembre 2025• 8e chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529311

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en se maintenant irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années sans avoir entrepris de démarches antérieures, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoque. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530828

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa situation de précarité en se plaçant en fuite et en ne se présentant pas à ses convocations dans le cadre de la procédure Dublin. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501512

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme F... contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

3 novembre 2025• 8e chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506084

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de regroupement familial pour sa fille majeure. Le requérant invoquait le respect des conditions de ressources et de logement, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le refus était uniquement fondé sur l'âge de la fille, majeure au moment de la demande, conformément à l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : ZEPI

3 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401828

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jougne. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation après l’obtention d’un permis modificatif. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Jougne à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505645

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritains accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d’urgence invoquée en raison de l’ancienneté de ses impayés de loyers (antérieurs à 2017) et du non-respect des échéanciers d’apurement fixés par un jugement de 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501367

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que sa présence en France résultait d'un maintien irrégulier après s'être soustrait à une précédente mesure d'éloignement, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion sociale particulière ni de liens familiaux en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503013

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par jour de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400144

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Limoges du 30 novembre 2023 réglementant l'activité du stand de tir municipal. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il ne méconnaissait pas les articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique, une expertise acoustique ayant démontré le respect des seuils réglementaires après l'installation de tunnels d'insonorisation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507634

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis plus de six ans et qu'il ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503725

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société Sushi Carras dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : RAPHAËL GOUPILLE

3 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502481

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. C... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni d'une communauté de vie effective avec ses enfants ou de sa participation à leur entretien. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à plus d'un an (le 8 janvier 2026), soutenait que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate du juge. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501861

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain confronté à un délai d'attente de plusieurs mois pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français pesant sur le requérant. Elle a estimé que ce délai anormalement long portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressé sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501506

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé à M. B... une prime de 4 000 euros par une notification du 23 mai 2023, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025